‹ Physiologie médicale de la circulation du sangChapitre 33 sur 131 · A PHYSIOLOGIE · texte numérisé non relu

A PHYSIOLOGIE

moment donné, au moyen d'un système de robinets, on ferme le tube rectiligne et l'on ouvre le cirouit latéral. Le sang se trouve alors forcé de traverser le tubo de verre pour se rendre du bout central au bout périphérique de Tartère ; il chasse devant lui Teau contenue dans le tube et la pousse du côté des capillaires. On voit alors, à travers les parois de verre, le sang qui s'avance par saccades en se substituant à l'eau. Si Ton mesure le trajet parooaru ainsi par le sang pendant un certain nombre de secondes, on connaît la vitesse du courant sanguin dans les artères.

Bien qu'il soit extrêmement ingénieux, ce procédé n'est probablement pas k Tabri de toute erreur. Sou auteur lui-même admet que l'interposition de l'appareil sur le trajet d'un vaisseau peut changer la vitesse du sang dans celui-ci. En effet, la colonne sanguine, forcée de traverser un trajet plus long» rencontre des résistances nouvdies que la courbure du tube peut augmenter encore. Enfin, on n'est pas autorisé à admettre .à priori que Teau qui se trouve poussée dans les capillaires artériels traversera ceux-ci avec autant de facilité que le sang le pourrait faire. On sait en effet que les injections faites dans les artères d'un animal vivant rencontrent des résistances particulières dues aux contractions que provoque dans ces vais» seaux la présence d'un liquide étranger.

Avec cet instrument, Volkmann évaluait la vitesse du sang pour une seconde :

Chez le chien, dans la carotide 273"*°

Chez un autre chien, dans la carolide .... 357

Chez le cheval, dans la carotide 254

Chez le cheval, dans la métatarsienne .... 56

Un autre appareil fut imaginé par Yierordt, sous le

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