CONTRIBUTION AUX PARALYSIES
ET
AUX ANESTHÉSIES RÉFLEXES
Par M. Gtiarles Richet.
J'ai observé sur moi-même un fait qui pourra servir k réluile de la paralysie du radial, paralysie dont la cause, malgré d'importants travaux, est encore assez obscure.
Chez moi, sous l'inlluence du froid, il se produit certains troubles de la sensibilité et de la motilîté dans la sphère soit du radial soit du cubital.
Ce n'est pas sous Finfluence de rabaissement mc^me de tem|jératurê que se produit ce phénomène. Même pendant les plus grands froids, je n'observe rien de semblable. Il faut un certain froid, à savoir l'exposition des mains non gantées h l'air vif, alors qu'il y a un vent assez fort et une température modérément basse* Si la température est très basse, les mains deviennent glacées, bleuâtres; il y a Y onglée^ la cyanose de la main; mais les troubles de la sensibilité ne sont pasjj ceux que je vais décrire.
Un quart d'heure ou une demi-heure environ après que^