‹ Physiologie v.3, 1895Chapitre 54 sur 151 · H. TRI BOULET · texte numérisé non relu

H. TRI BOULET

dans ses rapports avec la maladie dos chîfins. Xous rm Irou-

vous à relever que cette phrase qui osL iioe gr^néralilé : *< On peut dans la maladie fies chir/ts^ ma la flic conlayiense, inoculable, observer drs troubles procédant des lésions diverses de t appareil nervenx tjne les lésions inflammatoires penvenf déterminer.

C'est lii fort peu, et c'est bien gratiutemeiit avancer que les désordres observés sont de nalure in 11 a m ma to ire, et résultent d'une localisation de Tagent infectieux.

Il faut, pour recueillir des détails précis, se reporter au traité tout récent que nous avons déjà cité*,

c( Les causes de la chorée, y est-il dit, sont inconnues; elle frappe surtout les animaux jeunes, faibles, anémiques. Une préilispositioa créée par rimpressiounabilité innée ou acquise dn système nerveux parait ilomiu(*r son éliologie. Mais, parfois, la véritable chorée apparaît h la suite de la maladie du jeune i^ge, chez les animante en pleine convalescence. Elle a été constatée sur !e cbevidje bœuf, le chien, le chat et le porc» i>

Nous reportant alors, pour iH>tre cas particulier, à rétude microbienne do la maladie ducliieu, nous lisons dans le mémo ouvrage ;

L'agent infectieux du jr-une âge est inconnu.

I.ea assertions des auteurs qui Tout recherotié ne sont point concordanto^i. ,

Dans ïe san^ des rhi(m?i tnalades, Seumrr et F.aosson' - ont Uouv6 des bacilles IW'S lins et courts, qu^ils regardent comme les éléments spêcîfiques de raifection. Poui liAUE, ceux-ci sont des sctiixomyctHes qu*ii a reiicontrrs dans le contenu des pustules, dans le jeLage et dans le produit de sécrétion de la coîjjonclivc. Ils se présentent sous la forme de globules do très petites dinnnsinns, lanlAl groupés eu amas irréguliers, tantôt associés deux à dmx ou quatre à quatre [â la manière des sarcines), tantôt, enlin, disposés en cbapelet» Ils se colorent aisément. Leur abondance dans les sécréLions de la uiuquense nasale est proportionnelle à fintensilé du processus; on ne les y rcnconlre plus à la période de convalescence.

i. FatED&KRGER et Frubnkr, trad. pn^r Capiot, U I, p. 122, ^

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