‹ Physiologie v.3, 1895Chapitre 55 sur 151 · Laosson, Th. de doctor.a. Durpat, iM · texte numérisé non relu

Laosson, Th. de doctor.a. Durpat, iM

Friedbrrger a constalé le micro-organisme décrit par Rabe, mais il n'admet que sous réserve le rôle que lui assigne cet auteur. Krajensky a incriminé des microcoqiies; Mathis a trouvé un diplocoque spécifique dans les humeurs, les tissus, le jetage et les pustules. Il Ta ensemencé dans Je bouillon neutre ou alcalin, et a obtenu des cultures pures (il Va ensemencé en série, et a obtenu des septièmes cultures). L'inoculation de celles-ci a donné des résultats positifs; les symptômes de Taffection expérimentale étaient semblables à ceux de la maladie contractée naturellement. En général Tliyperthermie survonait très rapidement, et des pustules apparaissaient aux points d'inoculation, ou siir toute la surface du corps. La plupart dos animaux très jeunes succombaient; les survivants étaient doués de l'immunité.

De nouvelles recherches bactériologicines ont été faites à Nancy par Jacquot et Lk«;hain K

Dans le liquide des pustules, ces auteurs ont constaté de nombreux microcoques de 0;jl,G à Ou, 8 de diamètre, la plupart associés deux à deux et paraissant mobiles. Ils ont réussi à les cultiver dans différents milieux. Vingt jeunes chiens ont été inoculés à diverses reprises avec ces cultures. La plupart ont présenté une éruption légère au point d'inoculation; dans la suite, ils n'ont pas été frappés de la même maladie.

Dans tout ce qui précède, ceci reste évident : Tinoculalion esixpf^'d/if/iie, mais l'agent visible qui se révèle sous forme de micrococci quelconques est-il bien spécifique?

Les cultures dues à ronsemencement du jetage ou du pus sont forcément suspectes, puisqu'il doit s'y joindre presque constamment de Tinfcction secondaire.

C'est h Tétude du sang — seul — (ju'il faut s'adresser pour espérer un résultat peut-ôtre moins douteux. Or, dans ce sens, rien n'est établi encore.

M. NocAUD a eu Textréme obligeance de nous exprimer son opinion à ce sujet :

Pour ce savant, il en est de la maladie des chiens comme des fièvres éruptives chez Thomme. Peut-être y a-t-il bien plusieurs maladies et non pas une (qu'on assimile d'ordinaire à la variole humaine (Bouley, Trasbot). On voit bien les agents infectieux (cocci) ([ui peuvent s'adjoindre à la septicémie

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