‹ Physiologie végétaleChapitre 102 sur 121 · MEMBRANES CELLULAIRES · texte numérisé non relu

MEMBRANES CELLULAIRES

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debout»

■nieiit atMorU

l'Atoient diliU

en eau:

Pinl

Pm2

Pm

Cerisier .

Tffleul. .

Platane. .

Sapin 1. . .

Sapin 2. .

Ormeau .

En trente ans des morceaux de jpin ei de sapin faisant partie d'une roue de moulin offraient les mod^kationa suivantes :

100 pariiu 100 volomM

en poids de boia aaa da boLs (ea

avuent abserbi l'étaient itilnU»

Pin 131 8,6

Idem 126 8,5

Idem 166 6,0

Sapin 123 7,2

Weisbach tire de ses tabelles la conclusion suivante : « La dilatation des bois ordinaires (8,8 %) est plus forte que celle du bois des conifÈrea (5,5) ; mais ces derniers absorbent plus d'eau {102 % au beu de 83). > Ce résultat peut être attribué à ce qu'une partie seulement de l'eau absorbée pénètre dans les membranes ; le reste remplit les cavités et n'agit point sur le volume. — Ces observations de même que celles de Laves ne peuvent naturellement pas se comparer avec celles de Niigeli sur des cellules solides : celui-ci travaillait seulement sur des fibres corticales et non pas sur du bois, et si les dilatations qu'il indique sont énormes, c'est que par des réactifs chimiques il modifiait la structure moléculaire ; enfin les fragments de membranes de Nàgeli pouvaient s'étendre dans tous les sens, tandis qu'ici des milliers de cellules serrées les unes contre les autres 86 gênaient mutuellement.

Da Hamel ' avait déjà remarqué que le jeime bois contient moins de substance et plus d'eau que le vieux ; il fit voir que des jeunes tiges coupées en' croix se coorbent à l'intérieur en séchant : quelques-unes w couvrent de crevasses longitutinales dont la largeur peut atteindre jusqu'à '/•i de leur circonférence.

Les mucus de la graine de coing et de Un ne sont que des dérivés de la cellulose qui se distinguent par une dilatation considérable. Cramer * a

' Du Hamel, FSHodk der WUder, tnd. allem. de SchOUenbach, II, ' Cramer in PflauzeDplijB. Untera. tod NageH osd Cramer, m, 7.

îdbyGoOgle

458 STRUCTURE HOLBCULAIRB.

trouvé que du mucus de coing, mêlé à 100 fois son poids d'eau, ibnne une gelée à peine mobile ; à proportions égales le mucus de graines de lin est presque liquide.

C'est par l'expérieDce suivante que cet auteur déterminait la cohésioD du mucus de coing renfermant différentes proportions d'eau. Un tube de verre était fermé en bas par un treillis métallique dont les mailles avaient en moyenne 0,079" carrés. H remplissait le tube successivement de mucus mêlé à différentes proportions d'eau, et observait chaque fois la hauteur de colonne nécessaire pour le fo,ire passer à travers le treillis : la densité du mucus étant à très peu de chose près celle de l'eau, aucune réduction n'était nécessaire.

D'après Vranier :

Eipârience. Proportion do la Presuon A laquelle

nibituico solido. l'ecoDlomaut s'airétsii.

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