‹ Physiologie végétaleChapitre 116 sur 121 · THÉORIE MÉCANIQUE DES H0UVEHENT8, ETC. S · texte numérisé non relu

THÉORIE MÉCANIQUE DES H0UVEHENT8, ETC. S

DiffArmcea

TUuu. LongoMir b — a , ,

tu mill. 0 — d *~

a. Épiderme du côté éclairé . . . 205,0} j

b. Parenchyme . ... 210,o5~^'"^ J

=s:3 5miiij=:4mm

c Parenchyine,côtéIemoinséciairé 213,5) ,^^^1^ \

d. Épiderme - 209,oi~*'^ J

D y a dans ce cas nne différence de longueur marquée entre les ti^QS érectiles des deux côtés ; celui du côté le moins éclairé l'emporte sur l'autre de 3,5 mill. Cependant la courbure repose encore ici, non pas sur une augmentation dans l'expansion du tissu érectile du côté le moins éclairé, mais sur l'accroissement de l'épiderme (couches passives) de cette même région; il est là de 4 milL plus long que de l'autre côté. Pris en masse le côté le moins éclairé est donc plus long que l'autre et la tension chez lui est plus faihle (4,5 : 5). Cela concorde avec une observation d'Hoftneister (I, p. 203) sur un germe de Gucurbita; l'axe hypocotylé, long de 80,82 mill. se courba vers la lumière en formant unarcde76<> 24'. Après qu'il l'eut coupé longitudinalement en deux, le côté concave se courba jusqu'à 81<> 36' et s'allongea de 6,16 mill. L'autre côté formait encore un arc de 58* 44' et avait une longueur de 87,79 mill. '

III. Une jeune plante de Nicotiaua Tabacnm, haute de 40 centim. et cultivée en vase fut placée au fond d'une chambre ; au bout de 48 h. les entre-nœuds les plus jeunes s'étaient l^rement courbés vers la fenêtre et ils furent examinés comme ceux des cas précédents. La portion courbée longue de 133 mill. formait un arc de 30°. De chaque côté (concave et convexe) j'enlevai une bande formée d'épiderme, d'écorce et de bois laissant la moelle de côté; la bande qui provenait du côté éclairé prit aussitôt une courbure de plus de 360O, en s'enroulant en spirale; la bandelette prise de l'antre côté, se courba en sens inverse (l'épiderme concave) et décrivit également plus d'un tour de spire. La moelle dégagée de toutes les couches environnantes conserva la courbure du rameau intact (SO^). Dans ce cas les courbures opposées des couches passives du côté le plus et du côté le moins éclairé étant égales, celles-ci n'auraient à elles seules produit qu'un rameau droit ; c'est de la moelle elle-

' Cette expérience n'JDâiqiie pu si l'alloDgemeot dn cAté le moins êclurê est dû à une MigmenUtion de la dllatabililé de> coaches passÏTes oa à nue antre cause.

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