VIII INTRODUCTION
mes conteutés de distinguer par la toainare même de dos phrases, les conclusions positives de celles qui l'étaient moins.
Nous avons cherché h. classer et à grouper ces matériani, d'une manière claire pour le lecteur et qui, en même temps, lui donn&t une esquisse aussi nette que possible du champ de ces recherches. Nous croyons que l'état actuel de la science nous justifie suffisamment d'avoir laissé de côté le plan généralement adopté dans les traités de physiologie et snivi une autre marche dans l'exposé des faits.
Si nous n'avons pas consacré un chapitre spécial à la diffusion, c'est que les lois les plus générales qui régissent cette propriété, appartiennent plutôt à la physique pure; ses manifestations particulières dans la vie végétale sont fort peu connues et trouvent tout naturellement leur place dans l'étude d'autres phénomènes. — Enfin, on remarquera encore que la reproduction des plantes ne joue aucun râle dans cet ouvrage ; tout ce qui est connu de cette fonction sera exposé en détails dans les volumes 2 et 3 de ce Traita Quant aux causes physiques de la différence des sexes, et aux phénomènes chimiques et moléculaire qui accompagnent la fécondation, ce sont des sujets trop mystérieux pour que nous fussions en mesure de leur consacrer un chapitre.
Bonne, le 8 octobre 1865.
J. Sachs.
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