‹ Physionomie et caractère, essai de physiognomonie scientifiqueChapitre 3 sur 37 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

la pensée sont loin d'être éclaircies. Mais du moins ce que nous savons de son mécanisme intime est-il suffisant pour nous permettre de préciser quelquesuns de ces rapports entre la physionomie apparente et le caractère caché, entre le physique et le moral comme on disait jadis, qui constituent le fondement doctrinal de notre physiognomonie.

Au reste, la médecine n'utilise-t-elle pas en maintes circonstances une méthode analogue pour la recherche des maladies. En vertu de relations fonctionnelles, elle conclut, d'après la présence de signes extérieurs, à l'existence d'une lésion profonde. Nous ne ferons, en somme, que transporter sur le terrain normal un principe consacré sur le terrain pathologique. Et de môme que le psychiatre reconnaît d'après des troubles corporels un trouble mental, de même le physiognomoniste discernera d'après les traits habituels de la physionomie les traits habituels du caractère.

Ainsi la physiognonomie se pose-t-elle, en définitive, comme l'art du diagnostic humain.

PRINCIPAUX SYSTÈMES PHYSIOGNOMONIQUIÎS

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