NATATION
Le tir peut servir de mesure au point de vue de Fentraînement psychique pour le pouvoir d'inhibition. Une expérience consiste à appeler vivement l'attention du tireur au moment du visé par divers moyens, le forçant à faire effort sur lui-même pour ne pas se distraire ou pour mater son émotivité. Le tir peut donc servir à la classification des caractères.
Natation.
La natation est un exercice physique utilitaire. On peut tomber à l'eau, il faut pouvoir s en sortir. D'autre part, au point de vue éducatif et physiologique, la natation résume l'ensemble des mouvements respiratoires nécessaires au développement de la cage thoracique. La cause de son peu d'application est le milieu climatique ; très rares sont ceux qui se baignent en hiver et qui, pour cela, cassent la glace de la rivière ; on ne peut d'ailleurs pas imposer de telles baignades à tout le monde. 11 est donc nécessaire d'attendre les chaleurs de l'été ou de construire des piscines à eau chauffée; mais il s'agit ici d'une organisation coûteuse, qu'on ne peutposséder partout. C'estpourquoi, au point de vue de la toilette de la peau par l'eau, on a tourné la difficulté en fondant des bains-douches à bon marché; c'est quelque chose, mais ce n'est pas la natation avec les mouvements rythmés de flexion et d'extension des bras et des jambes.
Une autre raison du peu d'application de cet exercice physique excellent est la peur de l eau et de la noyade. Il faut aussi considérer que le refroidissement du corps par un séjour trop prolongé dans l'eau est une des raisons pour lesquelles tout le monde ne peut pratiquer la natation. Au point de vue physique, le corps humain, par sa densité, se maintient en équilibre dans l'eau sans tomber au fond ; il nage en surface ; il s'élève au-dessus de la surface de l'eau dans l'inspiration, il plonge dans l'expiration. Savoir respirer est donc le principe même de la natation; c'est pourquoi ce sport sert surtout d'exercice respiratoire. Les poumons gonflés d'air font l'office de vessies, le sommet de la poitrine émerge dans l'inspiration. L'éducation du diaphragme est ainsi faite.
La peur de la noyade doit être combattue dès le début. Puisque la natation se pratique dans l'eau, c'est dans Veau et par Veau même qu'il faut débuter. 11 faut tout d'abord habituer les oreilles et les yeux, la bouche et les narines à se remplir d'eau, sans gêne des bourdonnements, des picottemenls et surtout sans suffocation. La natation est l'école de la maîtrise de soi-même, contre la peur; cette maîtrise, on l'acquiert progressivement par l'habitude, dans la répétition des mêmes actes.
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Apprendre à nager en se plaçant sur un tabouret et en mimant des mouvements de natation est un mauvais système, parce que, dans l'eau, ce n'est pas tant le mouvement qui est nécessaire que le sangfroid. La natation est avant tout un acte psychique, une lutte contre la peur. Celle-ci fait vite oublier les mouvements appris sur un tabouret. On doit s'entraîner chez soi à l'impression de l'eau, en commençant par enfoncer sa tête dans un baquet, à y tenir la respiration, à y ouvrir les yeux, à savoir se passer la main sur la figure pour en faire tomber l'eau, à la sortie ; on peut ensuite enfoncer son corps dans un récipient et y procéder à la façon d'une plongée. On se familiarise ainsi avec l'eau, on n'a plus peur d'elle ; cela fait, on peut se lancer, on trouvera vite les mouvements d'adaptation au milieu, parce qu'on le connaît bien et qu'on a vaincu la peur. 11 faut en cela imiter les animaux jetés à l'eau : ils nagent instinctivement; l'homme doit pouvoir en faire autant. Il le peut à condition de commencer par le commencement ; or le commencement n'est pas la coordination des mouvements, mais la suppression de la peur. Il faut lutter contre Fémotivité. La natation peut être pratiquée jusqu'à un âge avancé et par les deux sexes ; c'est un des meilleurs exercices respiratoires ; de plus, c'est l'exercice morphologique par excellence, parce que le nageur trouve une résistance élastique à vaincre par la pression de l'eau ; c'est le système de Vopposant par l'eau. La foi'me des grands nageurs est toujours belle ; elle se rapproche de la forme des gymnastes entraînés dès l'enfance par la gymnastique de Ling. La natation est un des meilleurs exercices physiques pour l'hygiène publique, car, donner le goût et l'habitude de l'eau au peuple, c'est tonifier sa santé par la propreté.
II. SPORTS PRATIQUÉS SOIT INDIVIDUELLEMENT,SOIT COLLEC- TIVEMENT EN PLEIN AIR, AVEC LE CONCOURS D'UN AGENT DE LOCOMOTION, MACHINE OU ANIMAL.
Cyclisme.
La bicyclette est aujourd'hui un instrument de transport autant que de sport. Elle est entrée dans les mœurs, parce qu'elle facilite les échanges sociaux.
C'est à la bicyclette que nous devons la grande poussée en faveur des exercices de plein air; c'est à elle que nous devons l'automobile et les idées actuelles en éducation physique. Le jour où le jeune fils du mécanicien Michaut appliqua une paire de pédales à la draisienne fut l'ouverture d'une ère nouvelle pour la santé publique. La bicy-
CYCLISME
dette permet les longues courses ; elle fait gagner du temps ; elle facilite à l'ouvrier Fexode des grandes villes vers la banlieue ; à ce titre, elle est la bienfaitrice.
La progression à bicyclette est celle d'une ascension transformée par la décomposition du mouvement des pédales. Celles-ci représentent des marches qui, en s'abaissant au fur et à mesure de la pression fournie par les pieds, poussent le corps en avant. C'est donc sur les muscles extenseurs des jambes que porte tout le travail. Le quadriceps fémoral et les jumeaux sont très développés chez les cyclistes.
Quand le cyclisme est pratiqué en pays de côtes accidenté, le massif lombaire fournit également un grand travail pour soulever la roue d'avant et dégager d'autant son frottement. Quelques cyclistes vont même jusqu'à soutenir les muscles lombaires en passant une forte ceinture autour de leurs reins et en l'adaptant à la tige du guidon dans les fortes et longues montées des côtes.
La fatigue se porte donc au quadriceps, aux
jumeaux et aux muscles du massif lombaire. Les vibrations du guidon peuvent provoquer l'engourdissement des doigts par action sur les terminaisons nerveuses du radial et surtout du cubital.
Le cyclisme est un exercice respiratoire; il est également digestif par le travail des psoas iliaques et par les vibrations douces des roues sur la masse gastro-intestinale. Au point de vue de la respiration, il facilite la prise de l'air ; celle-ci est en raison inverse de la vitesse. Plus on va vite, plus le tampon aérien formé par leê
Fig. 5d. — Coupe antéro-postérieure des cavilës nasale et buccale, de l'arrière-gorge, du larynx et du pharynx. Axes des voies respiratoires.
1, narine droite ; 2. cavité nasale ; 3, bouche ; 4, voile du pa'ais; 5, langue ; 6, arrière-gorge; 7, épiglotte ; 8, larynx ; 8', trachée-artère; 9, 9', pharynx ; 10, glotte; 11, 11', coupe de l'axis ; 12, canal vertébral ; 13, trompe d'Eustache faisant communiquer la cavité nasale avec l'oreille; 14, partie supérieure du larynx.
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couches d'air successivement traversées oppose un obstacle à l'expiration (fig. 52 à 56). On doit respirer par le nez.
C'est pourquoi on baisse la tête. Ce même mouvement instinctif
Fig. 52. — Tête droite.
Altitude normale de la tête. Axe nasal parallèle au i)lan vertical de la couche d air traversée .
Axe buccal perpendiculaire à cette couche d'air.
Fig. 53. Téte légèrement penchée en avant.
Axe nasal et axe buccal obliques à la couche d'air tra-
Fig. 54. — Téte fortement penchée en avant.
Axe nasal perpendiculaire en sens inverse à l'axe vertical de la couche d'air traversée. Axe buccal parallèle au plan vertical de la couche d'air traversée.
Couche d'air brisée par le sommet de la tête.
est reproduit quand il fait grand vent, même sans être à bicyclette. On déplace les axes de respiration du nez et de la bouche.
A l'état normal, l'axe buccal est parallèle à l'horizontale du sol et l'axe nasal est vertical à cette même horizontale ; en baissant la
Fig. 55 et 56. — Tête tombant en avant.
Axe nasal et axe buccal obliques en sens inverse à l'axe vertical de la couche d'air traversée, respiration établie dans la base d'un tronc de cône, formé, au sommet par la tète, et à la base par les épaules et par la partie supérieure du thorax. La respiration s'établit dans un remous d ondes aériennes lîrisées par le vertex, les épaules, le front, le dos du nez et la poitrine.
tête, l'axe de la bouche devient vertical et celui des narines oblique à l'horizontale du sol.
On respire ainsi dans la base d'un tronc de cône dont le sommet est formé par le crâne qui coupe le, vent et la base, par la partie supérieure de la poitrine.
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Le cyclisme aguerrit les muqueuses nasales, buccales et bronchiques ; les rhumes sont moins fréquents de ce fait même.
L'excès cependant peut être nuisible ; il provoque la fatigue avec les phénomènes d auto-intoxication au point de vue somatique. Au point de vue nerveux et psychique, la latigue provoque chez les grands cou-
\l'^Verre -de Bhian\ \ 7?" Verre de Lait avec p ' verre deMnuK \ 3' Vlnentheél'eau
15*' Heure -9h.du Matin
Fig. 57. — Graphique du coureur Stéphane après deux prises successives d'alcool. Le coureur fatigué prend un verre à madère de rhum au 416« kilomètre. Aussitôt la vitesse s'élève pendant 8 kilomètres, -41s sont franchis en 17' 28" ; elle passe de 24''"',489 à 31'''",o78 à l'heure. La vUesse se maintient ainsi pendant 7 kilomètres, qui sont franchis en ii'H", puis tout à coup elle descend rapidement; elle tombe de .30'"",769 à 24'"", 489 à l'heure, sur un -trajet de 8 kilomètres franchis en 19' 33". De nouveau fatigué, à la seizième heure (dix heures du matin), le coureur prend une seconde fois un verre de rhum au 440« kilomètre ; aussitôt la vitesse augmente très rapidement ; sur un parcours de 4 kilomètres, elle passe de 24'*'". 489 à ^Oktn 252 à l'heure; elle s'y maintient à peu près sur un parcours de 2 kilomètres franchis en 6' 5", puis elle tombe tout à coup à 21'"", 686 à l'heure sur un trajet de 7 kilomètres. Ici les entraîneurs se mettent à chanter : la vitesse remonte légèrement et lentement de 21'"",818 à 23'*'",076 à Theure sur un trajet de 7 kilomètres pour retomber à 21'<'»,686 à l'heure sur un parcours de 3 kilomètres. L'alcool n'a fait (]ue donner une force factice et momentanée.
reurs de fond des phénomènes mentaux, qu'on trouve dans l'hystérie et dans la folie, tels qu'hallucination, illusion, dédoublement de la personnalité, obsession, ennui, phobie, écholalie, impulsions diverses, etc., etc.
Au point de vue de la nutrition, Lauto-intoxication peut atteindre
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un taux très élevé. J'ai étudié, en 1893, un coureur (1) pendant une course de 620"^'", 303 en vingt-quatre heures, sur piste. J'ai établi son graphique de marche d'après les feuilles de contrôle kilomètre par kilomètre (2). J'ai pu étudier ce sujet au point de vue de la nutrition et au point de vue psycho-moteur. Ce coureur avait perdu 6''^,'350 de son poids à la fin de la course ; la contraction idio-musculaire était manifeste dans la région bicipitale ; elle était accompagnée de l'abolition des réflexes rotulien, de Rosenbach et testiculaire. Ces réflexes étaient également abolis le lendemain. Sous l'influence du rhum (fig. 57) pris dans la course, la vitesse augmenta pendant 8 kilomètres, elle se maintint en plateau pendant
7 autres kilomètres, puis elle descendit progressivement pendant
8 kilomètres. Une seconde prise de rhum provoqua alors une ascension rapide du graphique, dans la vitesse, sur 4 kilomètres, avec un plateau de 2 kilomètres et une chute très brusque de 7 kilomètres. Le premier graphique est en dôme; le second, en flèche. De l'observation générale prise sur ce sujet, j'ai pu conclure que les excitomoleurs agissent chacun pour leur propre compte, faisant rendre au système nerveux tout ce que celui-ci peut donner à l'égard de ce même excito-moteur, à sa première prise. La réaction du système nerveux à la seconde prise du même excito-moteur est plus intense, mais de durée très courte. Le graphique de la première excitation nerveuse est en dôme, le second est en flèche, que l'excito-moteur soit physiologique ou psychique, tel le chant des entraîneurs. D'abord en dôme comme celui de l'alcool, il s'établit en flèche très élevée, et cela non pas aussitôt après, comme pour l'alcool, mais huit heures plus tard, quand les entraîneurs se mettent à chanter de nouveau. Le premier chant avait eu lieu à la seizième heure, au 455*^ kilomètre; et le second, à la vingt-quatrième heure. Or, huit heures après la réaction due à l'agent psychique, surgit la flèche au 598« kilomètre. Il semble que le système nerveux se soit souvenu huit heures après qu'il avait déjà fourni à un premier appel. Le système nerveux donne à nouveau à un autre excito-moteur d'ordre différent; il lui refuse ensuite sa force pour la donner à un troisième excito-moteur d'un autre ordre. C'est ainsi que j'ai pu observer tour à tour les effets du rhum (alcool); de la menthe, du thé (alcaloïdes); du vin de Champagne (acide carbonique) ; de la limonade (acide citrique).
(1) D"" Philippe Tissié, Observations physiologiques concernant un record vélocipédique {Archives de physiologie iiormale et pathologique, 1894, n" 4).
(2) J'ai publié ce graphique dans la thèse en médecine du D"" E. Guillemet, que j'ai inspirée- Voy. Dr E. Guillemet, La bicyclette, ses effets psycho-physiologiques, Bordeaux, 1897.
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La toxicité des urines atteignit celle des fièvres graves. Le jour de la course, 10 centimètres cubes tuèrent 1 kilogramme de lapin; le lendemain, la toxicité diminua : il fallut 22 centimètres cubes pour tuer 1 kilogramme de lapin.
L'analyse des urines révéla que, le jour de la course, aucune modification n'avait été apportée à leur composition, mais que, le lendemain , la différence était du simple au double dans les éliminations des principes azotés et phosporés. Cette différence était précisément en raison inverse de la toxicité des urines. La toxicité semblerait ainsi révéler vingt-quatre heures à l'avance les transformations que subit l'organisme dans un travail musculaire violent. La conclusion à tirer de cette observation est que l'intégrité du foie et des reins doit être absolue quand on veut se livrer à un sport intensif, prolongé et violent.
Le cyclisme doit être conseillé dans les maladies de la nutrition et pour l'augmentation de l'hématose par le développement de la respiration.
Les abus sont fréquents; il faut donc y veiller. On part pour faire quelques kilomètres, on en fait quelquefois le double, le triple et le quadruple. Là est le danger. Dans le cyclisme, le danger est au cœur. Si, dans la marche, la première condition est de posséder de bonnes chaussures, dans le cyclisme il faut posséder une bonne selle.
On a parlé, dans les premiers temps du cyclisme, de l'influence du bec de la selle sur les organes vulvaires. 11 ne faut voir là qu'une excitation maladive de femmes nerveuses utilisant le bec en vue de sensations spéciales plus recherchées que vraiment provoquées par la selle. Il n'en est pas moins vrai que la station sur la selle a une grande importance dans le cyclisme.
On peut permettre 1^ cyclisme à tout âge et aux deux sexes, tout est affaire de mesure, à la condition, cependant, d'avoir libéré le cœur et les poumons par une gymnastique respiratoire développant la cage thoracique. Les jeunes enfants ne feront de la bicyclette qu'accompagnés de leurs parents ou de personnes sûres et expérimentées. Les vieillards devront se montrer très prudents, d'après l'état de leurs artères.
La femme peut pratiquer la bicyclette, à condition de ne pas en abuser. Elle doit s'en abstenir au moment des règles, ou tout au moins ne pas se fatiguer si elle veut pratiquer cet exercice à cette période. L'action des psoas iliaques, mis en train par le mouvement de pédale, a pour effet d'activer la circulation des organes génitaux féminins, de l'utérus et de ses annexes. Cependant l'abus peut être très mauvais. J'ai eu à traiter des jeunes femmes qui, entraînées en
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tandem par leurs jeunes époux, ayant abusé du cyclisme, avaient été atteintes de métrites.
La position couchée sur le guidon est mauvaise ; si elle a un avantage dans la course de vitesse sur piste, elle ne saurait être recommandée au point de vue hygiénique et encore moins thérapeutique. La position normale est Fattitude droite du buste très légèrement penché en avant, afin d'utiliser le centre de gravité du corps en le reportant en avant de la selle.
L'exercice thérapeutique à bicyclette doit être réglé d'après l'affection pour laquelle il est indiqué, soit en durée, soit en vitesse, soit sur terrain plat ou accidenté.
Mais, avant tout, il faut élargir la cage thoracique par la gymnastique de développement, apphquée posologiquement. La posologie de l'exercice à bicyclette est très difficile à fixer, ainsi d'ailleurs que celle des autres sports, dans lesquels la volonté est un des principaux facteurs d'énergie, de dépense et de fatigue.
Automobile.
L'action thérapeutique de l'automobile ne paraît pas bien établie, bien que quelques médecins en préconisent l'application au point de vue delà nutrition générale. 11 s'agit, en l'espèce, d'une action plus grande de l'air sur les poumons par la vitesse même acquise en automobile. Les trépidations, d'autre part, massent automatiquement les intestins et leurs annexes. Au point de vue psychique, les déplacements rapides et les distractions de l'esprit ont une influence certaine; mais cette influence appartient plus au fait du voyage qu'à l'automobile même.
Le danger en automobile est la vitesse, par le besoin toujours plus grand d'accélérer l'allure.
Le roi Alphonse XllI d'Espagne, grand automobiliste, interviewé en cours de route par un rédacteur de la Petite Gironde, de Bordeaux, sur la valeur comparative du sport de l'automobile avec les autres sports, répondit : « Je marche régulièrement, et je m'impose des arrêts fréquents, .le m'arrête au moins tous les 30 kilomètres, ne fût-ce que cinq minutes. Je crois qu'il faut cela, autrement on deviendrait fou (sic). ))
Le phénomène psycho-moteur de l'amplification et de la rapidité du mouvement par sa répétition est connu. Les derviches tourneurs en sont un exemple.
L'automobile est un sport qui demande une grande sûreté de main avec beaucoup de sang-froid et d'esprit de décision. Le moindre