SATELLITES
§ 268. Ce qui résulte dans tes Variations des éclats des diplanètes se produit dans les éidoryphores et tridoryphércs; la cause en est k symétrie entre les durées T, 2T, 4T des satellites 1“', 2% 3' de Jûpiter, syïnétfie qui existe aussi entre les durées des révolutions dos trois doryphores de Zens. Après avoir découvert, \° dans les durées des périodes des éclats des étoiles les durées de leur révolution, et 2“ dans tes grandeurs des éclats les deux composants, rayohs «t phototénies, mon oceupaiiou se bornera à l’exposition d’un nombre de faits qui en ont quelques rapports, faits tjni, ob-
tenus par les observations, sont tous véritables, et d’autant plus qu’ils se sont présentés spontanément sans avoir été cherchés par les observateurs*
§ 269. Différences entre les diplanétes et les didoryphores de Zens périodiques. La périodicité des éclats a toujours son origine, 1* dans la forme ovalaire des corps lumineux, et 2° dans la position des plans de leur orbite par rapport à la Terre. Les différences consistent seulement, i° dans les durées des périodes ; 2° dans les degrés des éclats ; 3* dans les amplitudes; 4° dans les durées des intervalles pour passer du minimum d’éclat au maximum et réciproquement; 5" enfin dans les variations des degrés des éclats extrêmes :
V De même que les durées des périodes des Aphrodites sont presque entre -X224 et 3x224 jours, 224 jours étant la durée de la révolution de Vénus, de même les durées des périodes des didoryphores sont entre \ X (3H 3fc) et 3(3j 1 3k), 3* \ 3h étant la durée de la révolution du 2e satellite de Jupiter.
2* Les composants des éclats sont toujours, 1 0 les quantités 0. Q' de rayons et les photolénies b, b' des diplanétes, ou 2° les quantités q -+- q' des rayons et les photolénies B, B' des satellites, de sorte qu’il y a production d’éclat chez les didoryphores supérieurs à ceux des diplanétes; éclats indiquant la supériorité des photolénies B, B' des satellites sur les quantités des rayons Q, Q' des planètes lumineuses.
3° Les amplitudes ne dépendent pas des photolénies, mais des quantités des rayons, lesquelles sont proportionnelles aux hémisphères H, U', h, h' d’Aphrodite et d’Hermès et aux hémisphères h, h', h ", h"' des deux doryphores. Les amplitudes des diplanétes sont les différences (Q-t-Q') — (q + q') et les amplitudes des didoryphores sont les différences q 4- q' — (q" -h q"') des rayons. Les éclats extrêmes sont donc beaucoup plus éloignés entre eax chez les diplanètes que chez les didoryphores.
4° Dans les diplanètes, Aphrodite achève une seule révolution, pendant que dans le même temps Hermès parcourt deux fois son orbite, plus 196% tandis que le deuxième doryphore termine une révolution en même temps que le premier en termine deux; il y a donc régularité des périodes des didoryphores, de même que pour les monoplanètes et les monodoryphores.
5* Aphrodite étant en conjonction, Hermès se trouve en différents points de son orbite en chaque période consécutive, tandis que chez les doryphores une anomalie pareille n’existe pas ; car le deuxième satellite étant en conjonction, le premier occupe en chaque période en ce moment le point de son orbite qu’il occupait à cette époque dans la période précédente, et qu’il va occuper encore dans les périodes postérieures.
§ 270. Différences entre les éclats des périodes des didoryphores et des tridoryphores. Le 3* satellite termine une seule révolution dans le même laps de temps que le 2* en termine deux et le I" quatre. Il y a deux périodes d’éclat en chaque révolution du 3* doryphore; l’une de ces périodes, qui est réelle, correspond aux deux doryphores inférieurs , et l’autre correspond au 3* doryphore. Les amplitudes des tridoryphores sont médiocres, de même que celles des didoryphores. Les photolénies multipliées ne produisent pas un accroissement d’éclats, parce que la vitesse du 3* doryphore est inférieure. Dans les tridoryphores, il n’y a qu’une petite diminution des amplitudes. Plus bas, nous prouverons que les polydoryphoresont un éclat supérieur et des amplitudes inférieures à celles des didoryphores. On peut prendre comme exemple les descriptions suivantes de quelques étoiles périodiques didoryphores de Zeus de périodes d’une semaine environ, et des étoiles tridoryphores également de Zeus< de périodes de deux semaines à dix jours.
37 b. QHAIV V; — . DB LA.) FORME! OVALAIBEDES ÉTOILES
Tableau des didoryphorcs et dés tridorypliorcs périodiques.
NOMS DES ÉTOILES
DÉCLINAISON
PÉRIODES