‹ Physique céleste contenant Le système du mondeChapitre 141 sur 259 · De l'époque 0 A celle p, durée 2!T = 2’T — 2‘T · texte numérisé non relu

De l'époque 0 A celle p, durée 2!T = 2’T — 2‘T

Cette cause physique fait que, dans l’ensemble de systèmes planétaires, les nombres c^es planètes sont en raison

inverse des durées 2T, 22T, 23T 28T qui séparent les

époques. Il y a donc des systèmes planétaires de nombres suivants, composés de 2, 3, 4, 0, 6, 7, 8 planètes ; tous ces systèmes sont des étoiles de 2% 4*, 5*, 6' grandeurs ; il n’y a de télescopiques que les planètes Hermès et les Hermaphrodites :

1* 2‘n étoiles composées d’Hermès et Aphrodite;

2* 27n d'Ilerraès, Aphrodite et Gée;

3* 2‘n d’Hermès, Aphrodite, Gée et Arès;

A* A*n de A endoplanètes et Zeus ;

5* 2’n des endoplanètes, Zeus et Chronos;

6‘ 2’n des endoplanètes, Zeus, Chronos et Ouranos;

7* 2 n de A endoplanètes et de A ectoplanètes.

Connaissant par les durées de révolution des étoiles périphériques des étoiles doubles :qu’elles sont Chronos, Ouranos ou Poséidon, il devint évident que les étoiles centrales sont composées de Zeus et des quatre endoplanètes.

La somme (2+2*+2,)n = I4n indique la quantité des étoiles doubles.

La somme (2*+26-t~27-t-2*)n = 464n indique la quantité des étoiles de 3% 4\ 5*, 6' grandeur, parmi lesquelles doivent être introduites les 14», et il en résulte la somme de 478n étoiles de 3*, 4*, 5", 6‘ grandeur, dont I4n peu-

Zi75

vent être séparées pour en faire apparaître 8m comme doubles, 4n comme triples et 2n comme quadruples.

Pour trouver la valeur de n, il faut comparer, 1° d’une part, le nombre des étoiles doubles avec celui de 14n, et 2° d’autre part, le nombre des étoiles visibles à l'œil nu à celui de 478n.

Dans l’hémisphère boréal , il y a 2342 étoiles visibles à l’œil nu ; en admettant un égal nombre d’étoiles pareilles dans l’hémisphère austral, il en résulte la somme de 4684. Les étoiles de 4" et 2* grandeur sont au nombre de 9+34 dans l’hémisphère boréal ; en en admettant autant dans l’héiuisphère austral, il faut déduire la somme 96 de celle de 4684 — 96= 4588, parce que les étoiles de 1” et 2* grandeur sont polydoryphores. Ainsi l’on a :

Parmi les étoiles doubles dont les durées de révolution sont connues , il y en a 9 qui ont un Chronos pour étoile périphérique, 5 qui ont un Ouranos, et 2 qui ont un Poséidon. Il y a donc un rapport correspondant à celui trouvé par le calcul, le nombre total de 4 34 étoiles doubles trouvé par le calcul ne diffère que très-peu du nombre véritable. Les milliers d’étoiles voisines considérées comme des planètes de même système ne le sont pas. Les 500 couples ont des déplacements bien prouvés et très-réels; cependant les astronomes, après avoir appris la cause de ces déplacements apparents, cesseront de les considérer comme un indice de liaison physique entre les étoiles voisines.

Les 434 étoiles sont composées ainsi :

2 n = 19 de 8 planètes dont l’extérieure est Poséidon.

2’n = 38 de 7 planètes dont l'extérieure est Ouranos.

2*n = 76 de 6 planètes dont l’extérieure est Cbronos.

On en connaît seulement :

9 ayant Cbronos comme étoile périphérique,

5 ayant Ouranos comme étoile périphérique.

2 ayant Poséidon comme étoile périphérique

, Û76 CBAP. VI. — ÉTOILES DOUBLES

Sont inconnues les étoiles doubles, parmi lesquelles

17 ont Poséidon pour étoile périphérique,

32 ont Ouranos pour étoile périphérique,

67 ont Chronos pour étoile périphérique.

Après avoir démontré par les parallaxes les distances qui séparent de la Terre les. étoiles visibles à l’œil nu, il devient évident que les distances angulaires entre les éléments des couples sont inférieures à ü", à 4", et en plus grand nombre inférieures à 1" ; par suite, parmi les 500 couples considérés actuellement comme étoiles doubles véritables, il s’en trouvera une quantité médiocre de couples physiques, car il y en a beaucoup dont la distance angulaire est à peine perceptible.

Vil. COMPARAISON DES COULEURS ET DES GRANDEURS VARIABLES ENTRE LES ÉTOILES VOISINES.

§ 331. En se basant sur les distances angulaires entre les étoiles, 1° quelques observateurs y trouvèrent des indices de liaison entre les étoiles, indices qui se manifestent dans certains déplacements des éléments, 2” les autres ont cru y voir des indices do liaison physique dans les changements de couleur et des grandeurs des éléments, même lorsque aucun déplacement n’est encore visible.

Quant à la cause des déplacements apparents, elle a été ci-dessus bien démontrée; occupons-nous ici de prouver que dans chaque système planétaire qui est vu comme étoile simple, sont également indispensables la variation des couleurs et celle des éclats; parce que les planètes lumineuses de forme ovalaire ne tournent pas autour de leur axe comme les planètes obscures de notre système, mais circulent autour de leur soleil ayant leur hémisphère soulevé regardant vers le soleil, de même que l’hémisphère soulevé de la Lune se soutient regardant vers la Terre.

Tout ce qui a été dit pour les étoiles d’éclats périodiques et pour le mode de la production des couleurs s’applique

OU SYSTÈMES DES PLANÈTES LUMINEUSES. till

à chaque étoile vue à l’œil nu. Les changements pareils ne peuvent donc être considérés en général comme une preuve que les étoiles voisines sont les éléments d’un seul et même système composé toujours : 1° d’une étoile centrale contenant Zeus et quatre endoplanètes, et 2* d’une étoile périphérique simple, Chronos, Ouranos ou Poséidon. Les éléments des couples pareils sout liés entre eux par les propriétés suivantes :

1* Étoile centrale. Étant composée de cinq planètes qui circulent autour de leur soleil, l’étoile centrale éprouve des variations de clartés provenant : des positions des pla-

nètes en conjonctions-supérieures qui fait croître la clarté, et 2° de leur position en conjonctions inférieures qui fait décroître la clarté.

Les couleurs résultent des positions des plans orbiculaires des planètes et de la position de chaque planète dans son orbite, de sorte qu’il est impossible d’obtenir un certain ordre dans la succession des couleurs, de même que cela a lieu pour la succession des clartés.

2° Étoile périphérique. Cette étoile étant toujours simple et terminant sa révolution en une longue durée, on n’y remarque en quelques années aucun changement, ni de clarté ni de couleur. Si l’étoile périphérique est un Chronos, il faut qu’il soit en conjonction supérieure pour avoir une clarté $ supérieure et en conjonction inférieure pour avoir une clarté <j> inférieure.

L’amplitude a=$ — <? entre ces deux clartés n’est pas égale chez toutes les étoiles périphériques; elle est grande lorsque le prolongement du plan de leur orbite passe dans le voisinage de la Terre, et elle est imperceptible lorsqu’il passe à une grande distance de la Terre.

3° Rapports entre les grandeurs des deux éléments. L’étoile centrale étant composée de cinq planètes est d’une clarté supérieure à celle de l’étoile périphérique; le rapport entre les grandeurs varie : 4* avec les éloignements en raison in-

CHAP. VI. — ÉTOILES DOUBLES

verse, 2° avec les positions des planètes dans leur orbite sans suivre aucun ordre, 3* parmi les étoiles de révolutions connues, sauf la moins éloignée (« du Centaure), les grandeurs des éléments des autres ne diffèrent que d’environ iiD degré, la centrale est toujours la plus grande, et 4* toutes sont visibles à l’œil nu.

Les distances angulaires r extrêmes sont 4 5", 5 de « du Centaure (distance 3 de la Terre) et 16" de 61 du Cygne (distance 2-3); toutes les autres distances angulaires entre les éléments sont inférieures à 8" et vont au-dessous de 1"; elles peuvent alors être difficilement observées.

Le manque de liaisons physiques entre les étoiles voisines considérées par les astronomes comme éléments d’un couple devient évident même par les rapports des grandeurs et des variations de ces étoiles. Je rapporte ici comme exemples quelques résultats obtenus par Dembowski et amioncés dans le Journal astronomique d'Altona.

Page 1