DANS LE QUATRIÈME ESPACE ÀRHULAIRE
§ 405. A une époque reculée E, il n’y avait dans oet espace annulaire AIV (fig. 41) que le seul jet B1* de masse empyrée, actuellement il y a deux millions d’étoiles et un nombre médiocre de nébuleuses solifères, lesquelles doivent disparaître pour ne laisser à leur place que les étoiles de 7*, 8* et 9e grandeur qui en proviendront, car il est évident que les aslronéphélies composées actuellement d’une nébuleuse et d’une étoile, étaient, à une époque précédente e , des nébuleuses vraies, et qu’elles seront à une époque posté-
rieure e' des étoiles de7‘, 8* et 9' grandeur. Les nébuleuses vraies solifères actuelles deviendrontdes astronéphélies, puis des étoiles, ainsi qu’Herschel a reconnu cet ordre de succession des étals physiques des corps; de sorte qu’on est conduit à connaître qu’à une époque e plus reculée manquaient les étoiles et notre Soleil ; alors leur masse empyrée était entourée de météores ; Herschel n’ignorait pas que les météores sont produits de la même masse empyrée, qu’ils ne sont pas lumineux, qu’ils sont des vésicules de même que le brouillard, tous ces faits furent découverts par Herschel à l’aide d’observations différentes; il lui a été impossible de connaître par cette voie la grande densité de la masse empyrée dont résulte la subdivision de la masse, et c’est en cela précisément que les adversaires d’Herschel trouvèrent son système en défaut.
Au lieu d’admettre un grand nombre de centres d’attraction d’origine inconnue, si Herschel eût imité Newton et invoqué l’action suprême pour subdiviser la masse primitive en millions de portions au moyen de la pesanteur dont la rapidité est en raison inverse des carres des distances, son système fût resté à l’abri de toute objection, car les faits sont incontestables.
Après avoir indiqué que du corps central ont été expulsés neuf jets de masse brûlante, et qu’il se trouve actuellement environ deux millions d’étoiles dans le 4e espace annulaire A,T, il résulte que les transformations de la masse consistent en ses subdivisions qui, d’une seule portion en ont produit des millions d’autres contenant chacune une masse comme celle du Soleil on 2 à 3 fois supérieure, on a reconnu de là qu’il n’y a pas de grandes différences entre les portions de masse contenues dans chacun de9 soleils, car dans les systèmes de planètes lumineuses on a trouvé toutes les durées de révolution des planètes ou des satellites 2 ou 3 fois supérieures à celle des corps homonymes du système planétaire.
m CHAP. IV. — DÉCOMPOSITION DE LA VOIE LACTÉE
Les résultats provenant de la poussée répulsive des molécules correspondent, 1“ à leur grande densité primitive, laquelle diminua jusqu’à ce degré de dilatation, telle qu’elle ne pouvait plus vaincre la poussée centripète provenant de la pesanteur locale de la masse empyrée pâteuse et visqueuse, et 2° à ces portions qui, sans être égales, ne diffèrent pas beaucoup les unes des autres. De sorte que deviennent vaines les hypothèses de l’existence de systèmes intermédiaires entre celui de notre système planétaire et celui du système solaire. Si entre ces deux systèmes l’échelle est des millions de fois plus grande que celle entre les systèmes des satellites et le système planétaire, cela résulte de la trèsgrande densité de la masse empyrée des neuf jets expulsés de l’Helioagète, laquelle produisit la subdivision de chacun de ces jets en millions d’autres jusqu’à ce qu’il en résultât nn équilibre entre la poussée répulsive et la compression de la pesanteur exercée toutes les deux en sens opposé sur les molécules de la masse empyrée des soleils.
Les neuf jets expulsés des soleils sont composés de masse empyrée qui a subi déjà sa dilatation nécessaire, et se trouvant alors dans l’espace, les molécules éprouvent de la pesanteur, une compression supérieure à celle de la poussée répulsive centrifuge ; ainsi se trouve arrêtéetoutesubdivision des jets correspondant à celles qui ont eu lieu pour les gros jets expulsés de l’Hélioagète. Si dans l’avenir ce corps central projette une nouvelle expulsion de jets pareils aux précédents, la masse empyrée de chacun de ces jets sera subdivisée en millious d’autres, de môme qu’ont été subdivisés les neuf jets de la première expulsion. Dans de telles expulsions le total de la masse ne change point : son volume seul augmente; 1° l’IIélioagète ne devient pas moins grand, et 2° par la dilatation et la subdivision la masse expulsée obtient un volume des millions de fois plus grand.
L’inégale rapidité des transformations n’est que l’inégale pesanteur des corps périphériques vers leur corps central,
car elle est en raison inverse des carrés des distances. Dans l’espace annulaire A" circule le Soleil sur un orbite de rayon p. Des corps indigènes; 1° les inférieures circulent sur des orbites de rayons inférieurs p — «, et 2* les supérieurs circulent sur des orbites de rayons supérieurs p-t-{3.
est la rapidité de transformations des corps in-
férieurs, et
est celle des corps supérieurs. Il en
résulte qu’il faut que les nébuleuses solifères manquent parmi les corps inférieurs, car les portions de masse empyrée étant soumises à une rapidité supérieure de transformation parvinrent à l’état d’étoiles; de pareilles nébuleuses solifères, si elles existent, doivent circuler sur des orbites de rayons p -+-|3.
Il y a manque de nébuleuses solifères dans l’espace de 45° entre les ascensions de 8H à \ 2b, au contraire il y en a une grande quantité dans les ascensions de 18h à 20b. Les nébuleuses planétaires ne manquent nulle part, seulement leur nombre est de 441 dans l’ascension de 13b, et de 18b dans l’ascension de 18b.
Depuis l’époque E de l’expulsion des neuf jets, est presque terminée la subdivision du 4* jet B,v dont la masse empyrée se divisa et se subdivisa pour produire autant de portions qu’il y a actuellement d’étoiles et de nébuleuses indigènes. La subdivision s’opéra suivant la loi physique indiquée dans l’Astrogonie, d’où devint connue la distribution des plans orbiculaires, de façon qu'ils soient en égal nombre et à égales distances de l’un et de l’autre côté du prolongement du plan équatorial de l'Hélioagète. En partant donc de ce plan pour avancer vers ses pôles, les quantités réelles des étoiles sont égales ; tandis que ne le sont pas les quantités apparentes. 1° Étant en S' (fig. 58), nous voyons se projeter vers l’hémisphère austral toutes les étoiles dont les orbites sont moins éloignées du plan T. ût
équatorial que l’orbite de notre Soleil. 2° Étant en S nous voyons les étoiles indigènes dans l’espace PCP' et dans l’espace PHP' nous voyons les étoiles indigènes mêlées avec les étoiles exotiques des trois espaces annulaires inférieurs A', A", A'". Les nébuleuses exotiques des cinq espaces annulaires supérieurs sont visibles en toute direction autour du Soleil S et autour de l’Hélioagète H.
B. Des faits physiques produits par i.a pesanteur sur la masse empïrée