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DES TROIS ESPACES ANNULAIRES INFÉRIEURS

§ 406. 2* A étant le rayon du 4* espace annulaire AIV, 25A, 2*A, 2A sont les rayons des trois espaces annulaires inférieurs A'", A", A'; par suite, la pesanteur qui correspond à la rapidité des transformations y est supérieure. Après avoir constaté le manque de nébuleuses solifères dan9 les corps indigènes de rayon p — « inferieur à celui p de l’orbite do Soleil, il n’y a plus de doute que de telles nébuleuses doivent à plus forte raison manquer dans les espaces annulaires de rayons beaucoup plus petits et par suite de pesanteur supérieure.

Par les étoiles immobiles et les étoiles de trois vitesses différentes observées dans les Hyades (§ 94), on a reconnu que parmi ces étoiles 1° les immobiles *IV sont indigènes et circulent sur des orbites de rayons p — «peu différents de celui p de l’orbite solaire et ayant pour cela une vitesse orbiculaire presque égale à celle du Soleil, d’où résulte un état immobile apparent; 2“ les étoiles ewde petite vitesse v circulent dans l’espace annulaire Aw de rayon 23A; 3° les étoiles e" de vitesses médiocres v circulent dans l’espace annulaire A" de rayon 2aA ; et 4° les étoiles t de grande vitesse V circulent dans le premier espace annulaire A' de plus petit rayon 2A. La série de faits suivante servira d’exemple.

Soit S (fig. 57) le Soleil do côté boréal du plan HY de la Voie lactée dans lequel se trouvent les plans des neuf es-

paces annulaires et le prolongement du plan équatorial de l’Hélioagète; l’étoile Alcyon se voit dans la direction SA"' formant avec le plan HV un angle de 21°, le mouvement d’Alcyon a une petite vitesse séculaire V= 4", 7, d’où il résulte qu’elle circule dans le 3* espace annulaire A'" de rayon 23A, qui n’e3t que la moitié du rayon 2*A, lequel égale presque celui p de l’orbtte solaire. La distance SATI est la différence 2°A — 2*A = 48A; et là dlstatlce SA'" = 24A — 23A = 8A; il en résulte

tel est l’angle qui indique l’éloignement tfô la branche de la Yoie lactée; cette talent de l’angle obtenue par le calcul ne diffère pdS de celle obtenue de l’observation. t)e mêrrië ddnc que par rapport à l’espace annulaire ÀTn ou ÜV, àpparalt du côté austral l’espace annulaire AVI supériedtj de même, par rapport à ce plan HV , apparaît de ce côté àtisllal l’espace annulaire A'" et encore les deux autres espaces rfnfitilaires A", A'. Dans l’espace annulaire supérieur À™ ne circulent (jùe des nébuleuses* taildis que dans les espaces annulaires inférieurs circulent des étoiles.

La distatice de 21° entre le platl dé là Voie lactée HV et Àlfcÿbtt; ët eelle 3°± entre ee môme plàn et là fcràhclie de la Yoie lactée sont en raison inverse des distances SA"' et SATI; les éloignements perspectifs deS étoiles des deux espaces annulaires inférieurs A", A', sont inférieurs à 21°, parce que les étoiles t" du 3” espace annulaire s’éloignent de l’Hélioagète H (fig. 58) jusqu’à l’élongatioii de 45% de sorte que du côté austral les étoiles e'" exotiques vont jusqu’à 21 % et sur le plan de la Yoie lactée ces étoiles exotiques vont jusqu’à l’élongation de 45% comme cela devient clair par les grandes densités d’étoiles qui vont jusqu’à ces limites des deux côtés sur le plan de la Voie lactée. Les élon-

6 hh CHAP. IV. — DÉCOMPOSITION DE LA VOIE LACTÉE

galions correspondent aux rayons 23A, 22A, 2A; elles sont réelles et ne dépendent pas de la position du Soleil; pour cette raison elles sont égales des deux côtés %, Hÿ' de l’Hélioagète. Au contraire, les déplacements des plans vers l’hémisphère austral résultent de la position du Soleil du côté boréal du plan de la Voie lactée.

Kg. >s.

Changements des étoiles en systèmes de planètes lumineuses. Des nébuleuses solifères proviennent les Soleils dont les indigènes du côté supérieur sont de 7% 8e et 9* grandeur, ceux du côté inférieur et les exotiques sont plus faibles à cause de la distance. A partir du moment de l’apparition de chaque soleil s’écoule un laps T de temps, et il devient alors capable d’expulser neuf jets de masse brûlante qui se présentent dans l’espace comme étoiles nouvelles.

Les molécules de masse empyrée des neuf jets sont en équilibre détruit 1° par rapport à la pesanteur locale entre elles, et 2° par rapport à leur soleil. Il en résulte des déplacements de molécules et d’inégales intensités de transformations ; de même que cela a lieu pour les molécules de la masse empyrée des jets expulsés de l’Hélioagète. Il en résulte une production de vessies de vapeur ; leurs enveloppes gèlent et deviennent de gros ballons dont des millions réunis produisent des météores qui dispersent les rayons de la masse empyrée et font disparaître les étoiles nouvelles; de sorte qu’on n’aperçoit plus rien dans le point où les étoiles nouvelles étaient apparues.

Après un grand nombre de siècles, les dimensions des météores se sont suffisamment accrues pour qu’ils deviennent perceptibles dans les télescopes puissants, et c’est ainsi qu’apparaît une nébuleuse planétaire au point occupé précédemment par un soleil, et puis par une étoile nouvelle. Cet état de nébuleuse persiste un grand nombre de siècles pendant lesquels s’établit l’équilibre des molécules en commençant par celles du jet le moins éloigné, d’ou résulte une planète lumineuse Hermès. Plus tard, l’équilibre s’établit dans les molécules du 2e jet, et il en résulte une 2* planète lumineuse Aphrodite, et c’est ainsi qu’en une durée trèslongue l’équilibre des molécules s’établit dans les jets les plus éloignés, d’où résultent les planètes lumineuses Ouranos et Poséidon.

L’espace occupésuecessivement par 1° les nébuleuses solifères, 2° les soleils, 3° les étoiles nouvelles, 4° les corps invisibles, 3° les étoiles périodiques, est à cette époque occupé par un système complet de planètes lumineuses, et ce s\ slème se présente non plus comme étoiles télescopiquesmais comme étoiles de 3*, 4*, 3* et 6* grandeur, visibles à l'oed nu.

§ 407. Changements des systèmes de planètes lumineuses en systèmes de doryphores. La planète Hermès se trouve déjà assez avancée en àgc lorsque de-

viennent visibles les planètes Chronos, Oaranos ; pour cette raison elle expulse d’abord une masse brûlante; ensuite, Hermès expulse la planète Aphrodite, la planète Gée et les autres. Dans ces différents cas se montre une étoile nouvelle rouge de 6' grandeur, qui, en moins d’un an, devient invisible même dans les plus puissants télescopes.

La masse empyrée expulsée des planètes lumineuses est composée de molécules réduites en équilibre détruit, d’où résultent leur déplacement et la production de météores, qui dispersent les rayons et rendent le corps invisible pour un laps de temps considérable.

Parmi les jets expulsés des planètes lumineuses, il en est toujours un auquel manquent les éléments du mouvement orbiculaire; il rebrousse alors chemin, et affectant la forme d’une bande très-longue, il tombe sur la partie équatoriale de la planète en faisant autour d’elle comme une ceinture à plusieurs tours. Les molécules de la masse empyrée de ce jet produisent donc les météores qui rendent invisibles les planètes; de même que le soleil de tels systèmes de planètes lumineuses est entouré de météores qui le rendent aussi invisible; de même que l’Hélioagète est entouré de météores qui le font apparaître comme une grande nébuleuse.

L’équilibre s’établit dans les molécules des jets expulsés des planètes, et ainsi apparaissent les doryphores lumineux comme étoiles de 1” ou 2* grandeur.

§ 408. Grandeurs des étoiles des quatre espaces annulaires. 11 a été indiqué (§ 334) qu’il y a 18 étoiles de 1" grandeur et de de 2' grandeur, parmi deux millions d’étoiles télescopiques indigènes, et qu’il y a 2,300 étoiles de 3% 4% 5' et 6* grandeur. Dans les trois espaces annulaires inférieurs, les nombres des étoiles ne diffèrent pas trop; elles forment la somme de six millions, mais les grandeurs different.

I. Dans le premier espace annulaire A' tous les soleils produisirent des planètes, et toutes les planètes produisi-

EN CINQ GALAXIES DE CINQ PÉRIODES ASTROGON IQÜES. 6Ù7

rent des satellites; ces planètes et ces satellites se trouvent éteints, pour la plupart, et sont dans un état comparable à celui de notre système planétaire; il y a un petit nombre d’étoiles de V grandeur réelle, mais elles apparaissent télescopiques.

II. Dans le deuxième espace annulaire A1' tous les soleils produisirent des planètes , toutes les planètes produisirent des satellites ; une grande quantité de planètes et de satellites sont éteints; il y a un grand nombre d’étoiles de 1'* et de 2* grandeur réelle, mais elles apparaissent télescopiques.

III. Dans la troisième espèce annulaire AOT tous les soleils produisirent des planètes, et les planètes produisirent des satellites; il s’en trouve un grand nombre de 6% 5*, 4% 3*, 2* et I" grandeur; celles de I” grandeur réelles sont seules visibles à l’œil nu ; l’étoile Alcyon du 3* espace An* est comparable à Sirius du 4° espace annulaire A".

C. Des faits physiques produits par la pesanteur sur la masse empyréi

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