‹ Physique céleste contenant Le système du mondeChapitre 187 sur 259 · DE CINQ ESPACES ANNULAIRES SUPÉRIEURS · texte numérisé non relu

DE CINQ ESPACES ANNULAIRES SUPÉRIEURS

§ 409. L’inégale rapidité des transformations correspond à la pesanteur des corps périphériques vers leur corps central l’Hélioagète, pesanteur qui est inégale chez les corps qui sont à d’inégales distances de leur corps central ; Herschel découvrit le fait, et ici est établie la correspondance entre ces faits et la pesanteur dont Newton découvrit la liaison avec les distances entre les corps périphériques et leur corps central.

Les transformations consistent en subdivisions de la masse empyrée de chacun des neuf jets en portions inférieures de cette masse, laquelle étant d’une très-grande densité se dilate et s’allonge dans la direction d’où les molécules éprouvent la plus faible résistance. Ces directions sont au nombre de deux : 1* celle vers le corps central, et 2* celle dans le sens du mouvement orbiculaire» Leurs iné*

6/tS CHAP. IV. — DÉCOMPOSITION DE LA VOIE LACTÉE

gales rapidités correspondent 1° aux degrés de la pesanteur qui sont en raison inverse des carrés de distances, et 2° aux degrés des vitesses de mouvements orbiculaires.

I. La plus faible rapidité de transformation est dans la masse empyrée du jet B,x à la plus grande distance 2® A du corps central* car c’est là que la pesanteur vers le corps central est la plus faible; une semblable différence n’existe pas pour la pesanteur locale, car elle correspond à la quantité des molécules matérielles de chaque jet. Depuis l’époque E de l’expulsion des neuf gros jets de PHélioagète, la masse du jet B“ n’éprouva qu’un petit nombre de subdivisions et il n’en résulta qu’un nombre de portions correspondant à celles de la 2' période de l’Astrogonie lorsque les portions sont encore très-grosses et au nombre de 8*.

II. Dans le 8* espace annulaire ATra de rayon 2®A, le degré de rapidité de transformation est plus élevé parce que la pesanteur l’est aussi; de la masse empyrée du jet BTra a été produit un nombre de 83 portions moins grosses que celles de l’espace A“; elles correspondent par leur nombre à la 3* période de l’Astrogonie.

III. La masse empyrée B™ du 7' espace annulaire A"1 se trouve subdivisée en 8* portions, nombre qui correspond à celui produit pendant que chaque jet se trouve dans sa 4* période astrogonique.

IV. Dans le 6* espace annulaire ATI de rayon 2e A, le nombre des portions produites par la subdivision de la masse empyrée du 6* jet B" est de 8® ; le nombre de portions correspond à celui qui est obtenu lorsqu’un jet se trouve dans sa 3* période astrogonique.

V. Dans le 5* espace annulaire Ay de rayon 25A le nombre des portions de masse empyrée serait 86 s’il y restait celle du jet BT; mais à cause du manque d’éléments de mouvement orbiculaire, la masse centrale de ce jet BT dut rebrousser chemin, et il ne resta dans l’espace annulaire AT, qu’une masse empyrée de petite quantité b’ sé-

parée des extrémités de la bande BT dans laquelle ne se trouvèrent pas les éléments de mouvement orbieulaire.

Distances entre le Soleil et les cinq espaces annulaires supérieurs. Connaissant les distances entre chaque espace annulaire et l’Hélioagète, la distance entre le Soleil et chacun des autres espaces annulaires se trouve déterminée ; ici sont indiquées les cinq distances entre le Soleil et les espaces annulaires supérieurs.

Aspects des nébuleuses circulant dans les cinq espaces annulaires. Dans chacun des cinq espaces annulaires se voient les nébuleuses qui y circulent, 1* lorsque le nombre de ces nébuleuses est grand tout l’espace annulaire devient visible; 2” lorsque le bord austral des nébuleuses d’un espace annulaire supérieur se louche avec le bord boréal des nébuleuses d’un espace annulaire inférieur, apparaissent en un seul anneau les nébuleuses qui circulent dans les trois espaces annulaires supérieurs; 3° Lorsqu’est petit le nombre de nébuleuses circulant dans un espace annulaire peu éloigné de nous, ces nébuleuses unies entre elles indiquent les régions par lesquelles passe l’espace annulaire dans lequel ces nébuleuses circulent.

Après avoir ainsi exposé 1* les nombres de portions de niasse empyrée dans chacun des cinq espaces annulaires, il ne reste qu’à rapporter un nombre de faits comme exemples afin de rendre plus évident et plus facile à saisir par le lecteur le mode de la production de ces faits.

1* Des nébuleuses de la 6* période astrogonique circulant dans le 6* espace annulaire.

§ HO. Dans la 5* classe Herschel compte les nébuleuses qui se distinguent des autres 1° par une étendue supérieure

à celles de toutes les autres nébuleuses ; 2' par le manque de continuité uniforme et symétrique ; 3* par des limites nettes, brusques, vives d’un côté et graduelles, insensibles du côté opposé; 4° par le manque d’un assemblage des détails pour former un corps d’une certaine forme; 5° par la présence, au milieu des parties lumineuses, d’autres moins lumineuses ou même tout-à-fait obscures; 6° par l’irrésolubililé complète en points lumineux dans les télescopes puissants, même dans le grand télescope de lord Ross.

Plusieurs de ces nébuleuses étaient connues avant Herschel ; à cause de leurs grandes étendues les astronomes croyaient ces corps moins éloignés que les nébuleuses de dimension inférieure et plus faible; l’état d’irrésolubilité a été attribué au manque de points lumineux, manque qui a été lui-même attribué à une matière gazeuse. Ni Herschel ni aucun autre savant n’imagina que ces nébuleuses ont uue étendue des milliers de fois supérieure à celle des nébuleuses indigènes et que leur distance D est des milliers de fois supérieure à celle d des nébuleuses indigènes; encore moins pensa-t-on que ces nébuleuses circulent dans un espace annulaire AT concentrique avec celui A" dans lequel circulent les nébuleuses indigènes.

Parmi les nébuleuses pareilles se distinguent surtout les six suivantes :

1* Le grand nuage de Magellan;

2° Le petit nuage de Magellan ;

3° La grande nébuleuse d’Orion ;

4° La grande nébuleuse d’Andromède;

5° La grande nébuleuse entre la tête et l’arc du Sagittaire ;

6° La grande nébuleuse de y d’Argo.

Connaissant le mode de la distribution des étoiles et des nébuleuses dans les neuf espaces annulaires concentriques, connaissant également, d’après la loi de la perspective, la position de l’espace annulaire AT, je reconnus que les six

nébuleuses, ci-dessus nommées, se trouvent placées toutes du côté austral du bord de la Voie lactée, car elles circulent dans le 5* espace annulaire Av placé entre le 4‘ AIV et le 6* A'1. Dans le 4' circule le Soleil avec les corps indigènes étoiles et nébuleuses ; dans le 6* circulent les nébuleuses nombreuses 8S qui occupent toute la périphérie de l’espace annulaire AVI, et se voient comme un anneau lumineux qui est la Voie lactée. Telle est la preuve que les six nébuleuses dont il est question circulent dans le 5e espace annulaire Av.

C'est des détails de ces nébuleuses que résulte la faible rapidité des transformations correspondant à la distance 2*A entre ces nébuleuses et l’Hélioagète, distance double à celle 2* A entre le Soleil et le corps central ; par suite la rapidité des transformations est 4 fois inférieure chez les nébuleuses qui circulent dans le 5' espace annulaire Av. Ces nébuleuses se trouvent actuellement subdivisées en portions analogues à celles de l’espace annulaire AIT lorsqu’elles étaient à leur 6* période astrogonique. Pour connaître donc l’état des corps indigènes il y a des millions d’années, il faut exposer l’état actuel des nébuleuses du 6* espace annulaire.

I. Grand nuage de Magellan. Cette népbélie couvre 42 degrés carrés de la voûte céleste; par un beau clair de lune le nuage perd une partie considérable de son éclat. John Herschel trouva ce nuage composé de 291 nébuleuses irrésol ubles, sur lesquel les se projettent 582 étoiles et 46 amas de points lumineux. Cet astronome ignorait que ces 46 amas de points lumineux de même que les 582 étoiles sont indigènes et se projettent sur une nébuleuse des milliers de fois plus étendue et composée de 291 nébuleuses irrésolubles, disposées entre elles, sans présenter aucun ensemble commun car elles affectent toutes des formes irrégulières.

J. Herschel se borna à une fidèle description de ces corps comme ils se présentent et s’abstint d’en tirer aucune conjecture; Arago qui n’avait pas observé les nuages, supposa

à une distance presque égale les étoiles, les nébuleuses résolubles et les nébuleuses irrésolubles, et crut avoir trouvé que les deux nuages de Magellan offrent aux yeux de l’observateur une sorte de miniature du ciel étoilé, où l’on découvre des constellations, des amas stellaires (nébuleuses solifères) et là matière nébuleuse à ses différents états de condensation, qui précèdent toujours l’état d’étoiles. Sous ce rapport Arago et Herschel le père reconnurent bien l’ordre de la succession des états des nébuleuses irrésolubles des nébuleuses résolubles et des étoiles : cet ordre est exposé ici dans tous ses détails.

Lacaille s’exprime avec la plus grande clarté par rapport aux nébuleuses exotiques; il dit : « 11 n’est pas cer- « tain que la blancheur de ces nuages soit causée , comme « on le croit communément, par des amas de petites étoiles «plus serrées que dans les autres parties du ciel; car, «avec quelque attention que j’ai considérée les extrémités «les mieux terminées, soit de la Voie lactée, soit des «Nuées de Magellan, je n’y ai rien aperçu, avec la lunette « de 1 4 pieds, qu’une blancheur dans le fond du ciel, sans «y voir plus d’étoiles qu’ailleurs, où le fond était ob- « scur. »

Cette exposition très-fidèle de faits observés d’une part, et la connaissance de l’inégalité des distances de l’autre, suffisent pour rendre compte en même temps de la grande étendue et de l’état irrésoluble des nébuleuses exotiques.

La pleine certitude résulte de la distribution de toutes les six nébuleuses autour du bord austral de l’anneau de la Voie lactée.

Parmi les étoiles indigènes les plus éloignées sont de 243 ayant pour parallaxe 0",4 ; cette distance est beaucoup inférieure à celle A : il y a 2* A distances pareilles entre le Soleil et les nébuleuses exotiques; l’étendue de 42 degrés carrés paraîtrait donc, à une distance de 213, des milliers de fois plus grande; à une distance pareille, la nébuleuse

serait résoluble comme le sont les autres nébuleuses solifères.

H. Petit nuage de Magellan. Cette nébuleuse couvre 10 degrés carrés de la voûte céleste: par un beau clair de lune, elle disparait entièrement. John Herschel y a compté 200 étoiles, 37 nébuleuses irrésolubles et 7 amas de points lumineux qui sont des nébuleuses solifères. L’étendue de ce Nuage atteint presque le quart de celle du Grand; il n’existe donc aucun rapport entre les étendues et le nombre des étoiles ou des nébuleuses. De même qu’en toute autre partie à égale distance de la Voie lactée, on trouvera des différences entre les densités des étoiles et des nébuleuses indigènes. Il n’existe donc aucune liaison physique entre les distributions des corps indigènes et celles des corps exotiques.

III. Grande nébuleuse d’Orion. Cette nébuleuse est fréquemment observée par les astronomes. Huygens en essaya le premier la description : ne sachant comment s’exprimer, il dit : « On dirait que la voûte céleste s’étant « entr’ouverte dans cette partie laisse voir par delà des « régions plus lumineuses. »

Parmi les astronomes modernes, John Herschel s’exprime ainsi : « Dans toutes les nébuleuses (résolubles), « l’observateur remarque (quel que soit le grossissement) « des éléments stellaires, ou du moins il croit sentir qu’on «les apercevrait, si la vision était plus nette; la nébu- «leuse d’Orion produit une sensation toute différente; elle « ne fait naître aucune idée d’étoile. » Telles sont toutes les nébuleuses exotiques.

La nébuleuse a, b, c (fig. 55 ) est floconneuse avec des appendices de longueurs différentes ; Lamont put apercevoir même des espaces vides entre ses appendices et le corps; celui-ci est aussi semé d’espaces moins clairs ou moins noirs. Tout prouve qu’il y a une subdivision de la masse empyrée en un grand nombre de portions, mais non

pas sur un seul et même plan. La face tournée vers la Terre se voit nettement limitée, tandis que la face postérieure présente des dégradations d’éclat.

La distance entre le Soleil S (fig. 58) et la nébuleuse (f d’Orion est la somme (2* -t- 2*)A, 2*A est la distance SH entre le Soleil et l’Hélioagète et 25A est la distance YL(f. Ce sont donc les étoiles indigènes et les étoiles exotiques qui se projettent sur la nébuleuse très-éloignée, son étendue serait des milliers de fois supérieure si elle était une nébuleuse indigène.

IV. Grande nébuleuse du Sagittaire. De même que la nébuleuse de l’Épée d’Orion (fig. 55), celle-ci semble aussi formée de quatre masses distinctes, dont l’une se divise à son tour en trois parties. Ces détails servent à rendre évidents les prolongements de la masse empyrée : dont tous les transversaux sont perpendiculaires aux prolongements opérés suivant la directiou du plan de la Voie lactée. Les prolongements verticaux étant dans le plan de la Voie lactée sonlimperceptibles; ils sont vus de profil; de leurs deux extrémités très-éloignées l’une de l’autre partent deux allongements longitudinaux, parallèles suivant l’anneau de la Voie lactée; tandis que perpendiculairement au plan de cet anneau des deux mêmes extrémités partent les quatre allongements transversaux ( Voir Section III).

Ces détails ont pu être distingués dans cette nébuleuse, parce que quoique étant à une égale distance 2®A de l’Hélioagète que les cinq autres, cette nébuleuse exotique est la seule qui soit à la distance de 2* A du Soleil ; les cinq autres sont plus éloignées, et à la plus grande distance de 25A -4- 2SA est la nébuleuse de l’Épée d’Orion.

V. Grande nébuleuse n d’Argo. Cette nébuleuse couvre sur la voûte céleste plus des 4 septièmes d’un degré carré; elle est partagée en plusieurs masses irrégulières qui jettent une lumière inégale. On y distingue une espèce de vide de forme ovale, sur lequel se trouve répandue une

Inmière très-faible; ce grand vide sert à prouver directement qae les astronomes modernes ont raison de ne pas suivre l’hypothèse d’attraction imprimée par W. Herschel et ses partisans.

La nébuleuse du Sagittaire est vue de face dans la direction SAVC (fig. 58) , de môme que la nébuleuse d’Orion est vue dans la direction SnL, tandis que la nébuleuse » d’Argo est vue obliquement entre les directions SF et 9D à une distance d’environ 25A. Les détails des nébuleuses vues de face ne diffèrent pas suivant la forme autant que leur aspect diffère à cause de leurs distances, car la nébuleuse d'Orion est de 2*A plus loin que celle du Sagittaire. L’aspect de la nébuleuse « d’Argo diffère de celui des deux précédentes, à cause de sa position oblique et hon cause de s a distance.

ig. 5D.

VI. Nébuleuse de v d’Andromède. La longueur MN (6g. 59) de cette nébuleuse est de 2° \ et sa largeur de plus de 1*. Simon Marius l’observa en 4612; il compara sa lumière à celle d’une chandelle vue à travers une feuille de corne, comparaison très-exacte. A cause de sa forme et de son petit noyau, cette nébuleuse a été comptée parm

les nébuleuses planétaires (§ 234). Stoney y découvrit une nébuleuse faible résoluble de môme que John Herscbel découvrit des nébuleuses résolubles sur les Nuages de Magellan.

Les dimensions réelles de cette nébuleuse ne permettent pas de croire qu’elle soit indigène; dans les puissants télescopes elle se présente aussi irrésoluble que les cinq précédentes. Il y a parmi les parties claires d’autres moins claires ou môme obscures, mais elles sont trop fines pour être bien déterminées et dessinées. Cette nébuleuse se distingue des nébuleuses indigènes par ses dimensions, et des f autres nébuleuses exotiques par sa forme de fuseau.

Origine optique de la forme. La nébuleuse de r, d’Andromède est vue dans la direction S pf (fig. 58), direction correspondant exactement à celle S/ sur laquelle est le Petit Nuage. Les deux nébuleuses sont également éloignées du bord austral de la Voie lactée et en même temps elles se trouvent en égales positions par rapport aux deux Anses (sacs de charbon).

De même que ces Anses sont un résultat d’optique des nébuleuses du 6* espace annulaire, de même la nébuleuse d’Andromède résulte des nébuleuses du 5' espace annulaire, précisément dans la région qui est trouvée, 1° par la position concentrique des espaces annulaires et 2“ par la différence 2* A entre les distances 2®A de l’espace annulaire AIT et 25A de l’espace annulaire A\ Il suffît de serrer un peu les deux extrémités des Anses pour faire ressortir la forme de fuseau que présente la nébuleuse de n d’Andromède.

En considérant la forme réelle qui résulte des nébuleuses du 5* espace annulaire et des détails obtenus par l’observation à l’état confus, il sera possible dans l’avenir d’arranger les faits réels avec les faits apparents pour obtenir des détails plus exacts, sans cependant que l’on rencontre jamais aucun fait qui ne soit d’accord avec ceux exposés

EN CINQ GALAXIES DE CINQ PÉBIODES ASTROGONIQL'ES. 657

josqu’ici, faits puisés d’ailleurs dans la loi physique el non pas dans les raisonnements de l’auteur.

2“ Des nébuleuses de la 5* période astrogonique circulant dans le 6* espace annulaire.

§ 41 1. Le 6* jet Blï de masse empyrée se subdivise dans le 6“ espace annulaire A" de rayon 2®A. Les transformations s’opèrent à cette distance avec une’ rapidité propbrtRfà^ uelle à la pesanteur1 qui1 est ert'lrtltë6ti ifiVètee dfes’èkWëi des distances. Par suHe lés durées des tréiisforrnàtiOüS'ÿôWi proportionnelles dvec -les <Mi¥é3 de#'*ffisUmèèté!'^'^oit la dorée des sept périodes astrogoniffués déi eo«pg!i^dlgè^es*,1î, on a ttx' (î8û) *po u rla chrt-ëë 'dbë’Se^ périodes -astrogoaiques dû ô* 'espace annulaire ptdvébafk dé te<shbd^i®ôn de la mâtssé empyrée 'déparée du' 5*^lét^ 3" et T=(26A)a pour la durée deë,éeptnpériodè»â§W9gBs niques pendant lpaqueliees’opèFq la subdivision de la masse empyrée du 6* jet BVI, d’où doit résulter, à la fin de chaque pé#iodé,tih,‘nèmbré!dèipdl,th!>nk!8ifoiÿéé;£H au ÜoiùB^ë' qui

eatstaiC'trcf commencement dë chacune des périodéé'àètW' jOi^Éad.'1 ' •• tu-1 tc'*!i),j!i:> «no'îT.-q I oiiiilua

eruI^uLa défiée r=(§4A)* s’étant écoulée, lès pof tiôiis iricfr^ gènes dë masse empyréé ont passé presque tbutes’réderhùk- ■échelon’ de leurs' transformations et ont atiënhl Pètat dféiolles,!iil'ii’y en àAitus qü’un petit nombre eHbdré* if \^lk\ dë!nébùlfeuses solî/ères. Le^norObre ttftiî de ^OM^ns e^B71, car^'JèP'èébdfvieion dé’ lar niâlèse' empytéë’ï" s’bpéfàHèfi’^ périodes "éfettogoniqtieS dbnt la somtae des durée^'Cstt ïà durée totale i+J ? ^pt'jjJ'ÇrneOBUolud

,M‘ILn|>é la !d tirée t^=(i>A)1 "se sont ëèddfées leâ sik •rioidèi detrogoniquès l'-f-t" + tw+ tHHbdletneëP S^opèterit lèÀ sùbdivi^îoWs dc'portîèh^ dOhl’ lb -udtelMîe serait 'tîë'S* si némanqùait pàs dartè1b3e éspÜék annulaire la Ma4ëé,d$ifee'îéfclBr*,,')l 's n'/HP ,”,mnn1 ** »** ob Utilisé fa‘duréèi^(é#A)*iéè§dnï ^oâféeé>nl^fPifi^Ipé-

riodes astrogoniques V T" -f T"' + T" +Tr =t; actuellement se trouvent dans le 6e espace ATI annulaire 85 grosses portionsde masse empyrée qui sont résultées de la subdivision de la masse du jet BTI pendant la somme s' des durées de cinq périodes, somme qui ne diffère pas de celle s et de la durée t, parce que tous les neuf jets de masse empyrée ont été expulsés à une même époque : la différence de l’état afttq$(f^,jpof^i^ de, fifctlq masse est résultée de l’inégale jiipj^té.jips.^i^ivi^oRftdgsij^tA 3^BV<RTVlefq»els sont kifatiMtomtoÏÏèitâtb L’Uôbeagètm .<yoniitaib eob

j Pisp’i^mjon ^es §5 néJ»jjleuses.,A; la-Ûn de&rsep^pé^ IcipflQS ,^r^, ,4an» &*apaef; éanttlatta

^ pqr^pqs .^.ipps^q^psajéç^jipmbr^ neidiilïarûrapas

<?e^po^pqtiJes)!qqr^«jwUgùne8.. Lq dpijéqi; .<^eq péqiqdqq, astrogQpùjues. qst propototkmûeUô

$VMrriiÿ^£’(*P.ft -nnii. t.l uioq s(Z.“S)=T !" c€ ■>«v, ni ni î)b >!“‘,P*n

-j.mnil'J t»li uil lil « f i jJliir-.-» I bol» uu'b ,"8 Jet 7i) ut» yor/qim.

i.iinWlfflfflP ^iŸpa)^(,4tgi^I^!^pt}ÇQi^lppqtipa#.(dMs l’iÇWîWyWffpUf p ii Auh m >9âaâfm J’ wp«» *»*

nulaire AT1. Les portions circulent sur 2* couples d’orib^esiè

&WtiN;.tayt>ns

ÆffiSjwfo.. 4 St» Uw#*

tu^e?;

«HWfflTOl .fiSrtflf 1 M» 'à I§q,tqw»ine

ffemtUflWaJPS&r

Milmntés de

mu9 lHHWW?er> jRuǰRPffîflflDW»i1i'ite ,#9»^4k#iB*r buleuses quxqqej^e^ lap. Uççpn t l^J^qagfte, ^el, i %i i»e wm b fa çeUes qi^ r^sjaient^BT^i^e^pqprnfièt.pstïenare, /# spmtnq s’élèvera, j» ^0413<y^vi§Qju jjqrptyP i pr^ i 4é î^Àfors ffdi^re <M*rffi3£7Ç9l- -ÇçpQpdanf ces nébu-

Jqpaeq, se proj^ditept, Jeq ^nç, , lqs qplrfis parce qu'elles ne se trouvent qu’en 2* longilpdçq^ifléreiUeç,, ,1 •>»i.,iuf»ü: . L^sipclinqiaqq^ dPf1i6P^Pl®4ides or|»iies «QR* égsaleS, de * J

sorte qu’on observateur de l’Hélioagète verrait les nébuleuses 1° symétriquement arrangées des deux eôlés du plan de l’anneau, 2° les inégales inclinaisons des nébuleuses en rendant les bords extérieurs accidentés, car après des nébuleuses de grande inclinaison r suivent parfois d’autres d’une faible inclinaison. La largeur de l’anneau est de 15% etaudelà, dans les régions où les inclinaisons des nébuleuses ou des groupes sont grandes, elle est de 5° et moindre' encore dans les régions où les inclinaisons sont médiocres. 1

Tous les 157 groupes, sans aucune exception, se trou-d vent arrangés de manière à avoir leur longueur dans là* direction de la Voie lactée; les limites de séparation sont perpendiculaires au plan de l’anneau, de sorte qu’on nè peut pas douter que les groupes ne circulent dans des orbites d’inclinaisons différentes, composés chacun de prit*-1 tions dont la clarté n’est pas égale dans toute leur étendùê'.n

Faits d’optique. Les surfaces planes également éclàt*-' rées1 se; présentent à l’observateur en leur étal natuftelJ;' maie leseofps tb&ssifè1 ’ nOri ! éphëWq ûéS‘,’ allongés et ayUm ptagieiirsl dPas'ldtt 'ajfqiéhdiccfe së pi-ëëènfMiYl ti*ëcifafè difffV-' rër^j'dééjbls détëtoîrtëâ pâë ' lü tyuàritité de rUyônë’ (ipi'P arrivé à Pœil de'ëhaqtié pàrtiè~ptùs' on ttioitis' soÙléVæ,1' àfiu i'qo’ir arrivé paé lé1 tnénie Vdldibé ! de pbotôéôhë letb quantités <^, qy, q\p, Qtydë ràyoris. En1 voyant1 tachés séjl terminer nettement, brUSqUement,' 1 Vivémëtii d’un côté etse fondre du côté opposé dàbs fcblütnièry dùéiél parunedégra’dalion insensibre, 'nôÙS'Sô’mmes testés conv'arâcosqUele'eoté bien tërrhihé èst Téitrémité de la Bande lnmiftéuse 'Vüé de facé; cetië baddë' éllôngéé obliqfùëiiiy^i' présenté, ivérs' sbn côté opposé, ùrie dégradation în'sen-J srble d?ëfckft qui ^a-së Tondre dàDS la'hiiüièré du ciël.

->Gq fait d’opllque se trouve assez bien prononcé auxbords des deUx anneaux dé la Voie lactée. Placés du ëôtè boréal dé la Voie lactée, nôùs voyons de faco lek extrémités boréales des nébuleuses et ôidiqtreraôot lèurè extré-

660 CflAP. IV. — DÉCOMPOSITION DE LA VOIE LACTÉE

mités opposées. Il y a donc plus de superpositions au bord boréal et plus de dégradations au bord austral. Arago distingua entre le Sagittaire et Persée 1 8 régions parfaitement caractérisées par l’éclat spécial de leur lumière. Ces détails rendront plus évidente la disposition indiquée des nébuleuses, de même que les faits d’optique qui en résultent. Nul détail quelconque ne se présente sans être d’acçord avec tous les précédents, et cela ne peut pas être différemment, parce qu’ici il n’y a pas d’hypothèses, et que le mode de la production des faits suivant la loi physique est seul exposé.

, Diogalaxie. Lorsque était encore inconnu le mode de lp composition de la Voie lactée, on disait qu’elle a une branche de 120®; les astronomes modernes, en coordonnant la position de cette branche avec la position du Soleil, nç flanquèrent pas de reconnaître l’existence des deux anneaux lumineux concentriques. Macdler, guidé par ce fait et, qfr la loi newtonienne, admit que tons les corps ctr-i cp^apt dans les espaces annulaires» deux ou plusieurs, dtrim VQ^tre des [çppps périphériques d’u^ .cprps centraL.qWî âftfl être qu, centre des anneaux conceutriques. D’abocd.!ili adfijt.jp' tel corps* c’est-à-dire unsoleil centrai; ensuite, ne^QqvaijLréalisçi- l’existence d’pn (tel,cqrps, ^iPïjpqBÎjlb esfMlifdifférppt j)onr,,Ia loi newtqnicuue .que. M niasse; &o*ti ,seu,l corps pi^dans une j .quantité quélr.i ^i.ÇflllRS! differents. : ;■» • »i« »•* e!» 'nimnl -*< t*> mjo ) fin h .^çtte errepjç,, , commise, Ataedler, , ; s’engagea dans, une, séjj^d’aMtrqs.qtb.pft été çqpibaMups par tes .asdrunofueB;/ Job'n^vrschql 4js^!quq|lol;cpntre.,de da grpvrtationidevantl êtreau çeqtr^desftnneaux, dédier a tort de le. placer eo, dehors jde, çq, 1 4an^ , Ifs t^l^i^des- . pour re- PMs^r.M9^q0^fi^»^aRPPFM't ies^ù-eefions dé plusieurs, étoiles ^ Pléiades et des flyades, d’pù résulte que 1 ,¥^P,U VQtp .eflLfs rqels, s’opèrent p u toqr ,4’ un .point tout, près!

persistèrent tant que l’on ignora qn’il existe en effet un corps central occupant précisément le centre des anneaux concentriques dont le nombre réel était inconnu; cependant on savait qu’il n’était pas inférieur à deux.

Je n’ai fait qu’appliquer la loi de la perspective à ses deux anneaux concentriques, et il en est résulté avec évidence la position du soleil central qui y a été trouvé occupant en effet le centre des anneaux concentriques; l’anneau intérieur nommé Diogalaxie étant vu du Soleil se projette du côté austral de l’anneau extérieur nommé Chronogalaxie; les deux anses seules (Sacs-de-charbon) passent perspectivement du côté boréal de la Chronogalaxie (Voir tables I, II).

L’espace qui sépare les deux anneaux a la forme de la surface d’une tranche de sphère; le milieu de cette tranche supérieure où est le maximum de la largeur de 3* est dans le Serpent austral; l’une de ses extrémités est au Cygne, là où commence l 'Anse orientale , et l’autre au Centaure, au point où commence Y Anse occidentale. Au delà des deux Anses commence la Tranche inférieure dont la largeur est de 2° 75=126'; cette valeur est déterminée par les distances (26 — 24) A =48 A = SAT1 et (26 -4- 24) A =80A=Ss' (fig. 58), d’où l’on a :

De même que le Serpent austral occupe le milieu de la Tranche supérieure, de même l’Hélioagète occupe le milieu de la Tranche inférieure. Entre l’Hélioagète et l’Anse orientale de Céphée, le bord austral de la Chronogalaxie touche au bord boréal de la Diogalaxie ; un tel contact manque dans la région du Navire où les deux galaxies se voient séparées.

3" Des nébuleuses de ta 4* période astrognnique circulant dans le T espace annulaire.

§ 412. Le 7e jet Bv" de masse empyrée se subdivise dans le T espace annulaire Av“ de rayon 27A et de pesanteur ou

de rapiditéen raison inverse du carré de ce rayon. La durées" totale des sept périodes astrogoniquesest en raison inverse de la pesanteur et en raison directe du carré de la distance 27A, ainsi on a s" =(27A)Î.

t = (2*A)î étant la durée totale des sept périodes astrogoniques dans le 4° espace annulaire A1T, le rapport entre celte durée et la précédente est :

8' ;t = 2uA* : 2* A* = 2»: 1.

De la durée s " se sont écoulées 4 périodes astrogoniques dont la somme des durées est :

La masse empyrée BIV dans l’espace annulaire A1T à sa septième période aslrogonique étant donc réduite en 87 portions, la masse empyrée B'11 est dans l’espace annulaire AT“ à sa 4“ période astrogonique; elle est actuellement réduite en 88 portions, qui circulent dans 23 couples d’orbite à 2* de chaque côté du plan de l’anneau. 2S sont les rayons des 8* portions qui se trouvent dans 23 longitudes ayant chacune une grande longueur.

Chronogalaxie. Les 8* portions de masse brûlante circulent dans l’espace annulaire Avn de rayon 27A; 1° le point de cet espace le moins éloigné du Soleil est à une distance de HA™ — HA,T— 27A — 2*A = 7x2*A; et 2“ le point le plus éloigné est à une distance SU -+- HA™ = (24 -+- 27), A = 9 X2*A.

Du côté du bord austral de la Chronogalaxie 1“ nous voyons la Tranche supérieure la plus large de la voûte céleste limitée par un arc de 420° de la Diogalaxie; 2“ nous voyons quelques parties de la Tranche inferieure la moins large de la voûte céleste limitée également par un arc de la Diogalaxie; au milieu de celle Tranche se projette l’Hélioagète, de sorte qu’il fait écran aux arcs LL' de la Chronogalaxie et de la Diogalaxie pour les rendre invisibles (üg, 58).

EN CINQ GALAXIES DE CINQ PÉRIODES ASTROGONK?UBS. 663

Du côté da bord boréal de la Chronogalaxie se voient les deux Anses formées perspectivement des deux arcs de la Diogalaxie. Ces deux Anses séparent la Tranche supérieure de la voûte céleste la moins longue et la plus large de la Tranche inférieure la plus longue et la moins large. Aucune partie de cette tranche n’apparaît entre PHélioagèteet l’Anse orientale de Céphée, parce que le bord boréal de la Chronogalaxie s’étend jusqu’au bord boréal de la Diogalaxie. C’est par un oubli que Maedler n’a pas fait usage de ses connaissances de la Perspective pour exposer ces détails, car il savait que les deux anneaux sont concentriques et que le Soleil n’est pas dans leur plan, mais du côté boréal.

Pour peu que l’on ait quelques notions de géométrie, il est. impossible do ne pas connaitro le mode de la production des faits optiques exposés ici et indiqués dans les tables 1, II.

k° Des nébuleuses de la Y période aslrotjonique circulant dans le 8" espace annulaire.

Le 8' jet BTm de masse empyrée se subdivise dans le 8* espace annulaire Avm de rayon 28A avec une rapidité qui est en raison directe avec la pesanteur et en raison inverse avec le carré de la distance 28A. La durée 8 des sept périodes astrogoniques est proportionnelle au carré (28A)a. Le rapport entre cette durée et celle t est :

De la durée 8 s’écoulèrent celles 8' + o" 4-8*"= s" des trois périodes astrogoniques et la masse empyrée Bvul se trouve actuellement subdivisée en 8* grosses portions qui circulent sur 2a couples d’orbiles ayant 2a rayons différents, et par suite 2a longitudes différentes. Les 83 nébuleuses, quoique chacune de longueur excessive, n’occupent que certaines parties de l’espace annulaire A"0; elles sont séparées par de grands espaces vides irrégulièrement distribués.

6Gi CIIAP. IV. — DÉCOMPOSITION DE LA VOIE LACTÉE

Les nébuleuses les moins éloignées sont dans la distance HAvm — HA^r^^A — 24A=H5x24A; les nébuleuses les plus éloignées sont dans la distance HA‘T + HATm=2*A + 2‘ A =17x2* A. L’ensemble de ces nébuleuses nommé Ouranogalaxie ne se voit pas séparé par une tranche de voûte céleste de la Chronogalaxie ; la largeur de cette tranche serait :

SA,m : SA" = (2* •— 2‘) A : 2* A = 21“ : x = ,h X 21“ = 42’.

La largeur de 21° indique la tranche de la voûte céleste entre l’espace annulaire A1" et la Diogalaxie; dans cet espace Am se trouve l’étoile Alcyone des Pléiades.

5* Des nébuleuses de la 2* période astrogonique circulant dans le 9* espace annulaire.

§ 413. Le jet B,s de masse empyrée le plus éloigné de l’Hélioagète se subdivise avec la plus faible rapidité; pour cette raison la durée d des sept périodes astrogoniques est la plus longue; elle est en raison directe avec le carré du rayon 29A (ou ; x 2"A) de l’espace annulaire A11. Le rapport entre cette durée d et celle t est :

rf : v = (25 A)’ : (2‘ A)*=2,0:i.

De la durée d s’écoulèrent celles des deux périodes astrogoniques d' -+- d"=s"'= t , pendant lesquelles ont été produites 8a très-grosses portions qui circulent sur quatre orbites dont deux sont d’un côté du plan de l’espace annulaire, et les deux autres de son autre côté, ces orbites ont deux rayons différents et les 8a portions n’occupent que deux longitudes : il y a donc des intervalles vides très-étendus dans cet espace annulaire qui se distingue des huit inférieurs en cequ’il y a eu un appendice poseidonien aujet lî'Hle masse brûlante.

De môme que nous avons trouvé cet appendice aux jets

composant les nébuleuses planétaires, de môme on doit attribuer à un tel appendice l’aspect anormal que présente la Voie lactée dans le milieu du Navire, car elle s’étend en éventail sur plus de 20° de large, puis elle s’interrompt et laisse un large espace vide, après lequel se voient quatre séries de nébnleuses affluant pour s’unir avant l’Anse occidentale de la Mouche; en cette région la largeur de l’anneau n’est que de 3 à 4°, largeur 5 à 6 fois inférieure à celle de la partie peu éloignée du milieu du Navire.

Les faits obtenus par les observations s’arrangent pour servir comme exemples des résultats qui proviennent de la loi physique; ici les faits sont considérés comme véritables parce qu’ils correspondent à la fois à la loi de la perspective et à la loi physique. De ces deux lois celle de la perspective n’étant pas inconnue aux astronomes, ils ont reconnu le mode de la production des détails de la Voie lactée. Quant à la loi physique plusieurs faits en étaient connus, mais elle-même était inconnue; on ignorait l’origine du mouvement et les deux facteurs dont résulte l’affinité.

D. Exposition de l'ensemble des détails de la Voie lactée.

§ 414. Ce monument grandiose de la Cosmogonie conduit l’homme à connaître la majesté de l’Action Suprême; tout ce qui arrive à l’intelligence par la voie des organe^ de sensations est réel; pour cette raison est également réelle la loi qui régit la production des faits, dont les uns sont de courte durée et d’une rare violence, tandis que les autres sont d’une lenteur excessive et d’une durée très-longue. Les expulsions des jets de masse empyrée sont d’une courte durée et se présentent aux apparitions des étoiles nouvelles; les déplacements de molécules de cette masse s’opèrent avec une lenteur de mouvemement imperceptible, parce qu’ils ont pour cause : 4® la rupture d'équilibre qui résulte de la très-grande densité de ces molécules expulsées de l’Hélioa-

gèle, et 2° la pesanteur ; celle-ci se manifeste de deux manières : 1° elle exerce une poussée des corps périphériques et de leurs molécules vers le corps central, et 2° elle exerce une poussée; des molécules de chaque corps pour les faire se rapprocher les; unes des autres; c’est celte poussée centripète qui doit se mettre en équilibre avec la poussée répulsive centrifuge provenant de la très-grande densité des molécules.

Dans la Voie lactée les composants ne sont pas des groupes d’étoiles comme l’admet Démocrite qui ignorait l’existence des nébuleuses; l’état réel de la position des né- < buleuses n’est pas celui de leur apparition.

1* Nébuleuses composant la Voie lactée.

§ 4i5. D’abord, Lambert admit le système planétaire comme modèle du système solaire; cependant il n’est pas t allé plus loin et n’a pas exposé eu quoi consistent les différences physiques et les différences perspectives : 1° On ne connaissait pas alors l’Hélioagète correspondant au Soleil ;

2° on ignorait que dans les espaces annulaires inférieurs A',

A", A'" circulent des étoiles avec les vitesses V, v, v ; 3° on ne savait pas davantage que ce sont des nébuleuses qui circulent dans les cinq espaces annulaires supérieurs; 4° on ignorait que dans le quatrième espace annulaire A1V circule le Soleil avec des millions d’autres et avec un nombre médiocre de nébuleuses solifères. Maedler était en train de compléter ce système, en admettant comme concentriques les espaces annulaires dans lesquels circulent les étoiles et les nébuleuses, et en cherchant à exposer la position des anneaux suivant la loi do la Perspective; cependant, au lieu de compléter le système de Lambert, Maedler le réfuta. En soutenant l’idée de Lambert et rectifiant l’erreur de Maedler sur la loi de la Perspective, j’exposai la charponte du système du Monde (fig. 58). Si je répète l’exposition des détails

de la Voie lactée, je le fais sachant de quelle grande importance est la connaissance de cet objet qui échappe à tous les astronomes.

I. Dans le 5* espace annulaire AT placé perspectivement 4u côté austral de la Voie lactée circulent les six grandes nébuleuses exotiques avec plusieurs autres dé dimensions apparentes médiocres. Ces nébuleuses exotiques se distinguent des indigènes par leur irrésolubilité en point lumineux, et par leqr résolubilité en d’autres nébuleuses de dimensions moindres irrégulièrement disposées. La limite de largeur des nébuleuses du 5* espace annulaire se voit dans le Grand Nuage de Magellan ; cette largeur est de plus du double de celle de la Diogalaxie, car l’éloignement du Grand Nuage est de 2*A et celui de la Diogalaxie de 3x2*A.

II. Dans le 6° espace annulaire A” placé perspectivement entre le 5' Av et le 7*AT" circule le grand nombre 85 do nébuleuses, lesquelles suffisent à occuper presque toute l’étendue de cet espace annulaire AY' , et cela surtout à cause de leur longueur excessive, parce que ces 8* nébuleuses ne circulent que sur 2* couples d’orbites ayant 2* diamètres différents et occupant 2* longitudes différentes. C’est l’ensemble de ces 8S nébuleuses qui compose la Diogalaxie, de distance 3x2‘i du Soleil du côté voisin et de (3 -f- 22)24A du côté éloigné.

III. Dans le T espace annulaire ATn placé perspectivement entre la Diogalaxie et les nébuleuses du 8* espace annulaire A'"" circulent 8* nébuleuses sur 23 couples d’orbites ayant 23 rayons différents et occupant 23 longitudes différentes. La largeur réelle l des nébuleuses de chaque espace annulaire diminue perspectivement avec les distances : elle est 3/ dans le Grand Nuage, / dans la Diogalaxie, */ dans les nébuleuses de l’espace ATI!.

IV. Dans le 8’ espace annulaire Avm placé perspectivement entre les nébuleuses des espaces A™ et A11 circulent 8*

nébuleuses sur 2a couples d’orbites ayant 2* rayons différents et occupant quatre longitudes différentes; la largeur apparente des nébuleuses est de £/.

V. Dans le 9' espace annulaire placé perspectivement au bord boréal des nébuleuses du 8' espace annulaire ATD1 circulent seulement 8a nébuleuses sur deux couples d’orbites ayant quatre rayons différents et occupant quatre longitudes. La largeur apparente des nébuleuses est de ~ I.

VI. Dans le jet B11 de masse empyrée du 9* espace annulaire a dû se trouver l’appendice nommé bras poseidonien, qui ne manque jamais dans les nébuleuses planétaires qui no sont pas trop avancées en âge. Les nébuleuses produites de la masse empyrée la plus éloignée se voient du côté boréal do celles qui circulent dans le 9' espace annulaire A,x. L’ensemble des nébuleuses du bras poseidonien avec celles des trois espaces annulaires composent un anneau lumineux qui est la Clironogalaxie. Les nébuleuses du bras poseidonien occupent une étendue très-grande dans le Navire et une autre étendue moins grande dans le Scorpion. C’est le bras poseidonien qui rend asymétriques les deux moitiés de la Voie lactée, de môme qu’il rend asymétriques les deux moitiés des nébuleuses planétaires qui sont encore loin de leur fin.; son rayon est j X 2®à et non 29A.

2* Détails perspectifs de la Voie lactée.

Humboldt donna la description de la Voie lactée présentée à l’œil nu ; Herschel exposa le nombre de nébuleuses composant celte Voie; Maedler voulut montrer la liaison entre l’état réel des anneaux lumineux et leur état apparent. Ces trois opérations se trouvent complétées ici.

I. Ni Humboldt ni aucun autre astronome ne remarqua dans la constellation de la Licorne que l’éclat au cou affecte la forme d’un sommet d’ellipse, de môme que celui de la tôle du Grand Cbien. Entre ces deux sommets, dans une

étendue d’environ 24 degrés, il ne se voit aucune interruption ; les bords des deux côtés sont parfaitement unis, et au delà des points des deux sommets de l’ellipse l’éclat est blanchâtre, sans la moindre trace de teinte rougeâtre, comme elle parait sur la partie de la Licorne, mais à un degré excessivement faible.

II. L’Hélioagète nn' (fig. 58) fait écran aux nébuleuses circulant dans la partie LL' des espaces annulaires qu’Herschel ne voyait pas ; de môme dans le nombre de nébuleuses qu’il observa n’entraient pas celles invisibles en Europe, se trouvant autour du pôle austral. Les météores étant visibles sous forme de poiuts lumineux, ont été nommés étoiles par üerschel ; ainsi on a été ramené à l’hypothèse de Démocrite, qui ignorait l’existence des nébuleuses.

III. La Diogalaxie compose le côté austral de 'ïa Voie lactée ; elle est 'Ub atoftéaü iiài aÿ*rùi’1dariÿi lé NUvffé'tiHô' petite interruption ^'dâdse'dW'triaWqü^'d'é

cette région.! ■ La < CtWiAw<jalà±<è' ’comptjèë ’tà ’’ jiàFiiV élu W l'é* bdréalide lia Voie laeléd; elle est hfü&i UH àbrièàÔ^ Hiâi^tf anneau- asymétrique à'catisè dés 'nébblfeuies du bfâs'pÔsi'îdohien^sdoèt tme/ partie së! trdtive datisfltitiè 'rié^iôü >dd/3Sfâ-t vine^tiuneiaatrè partié infèrièarë s'e Wô'iivô dàVi's fii féijïèiV cht > Scorpions -ce sontdéirtc éès n'ébulkôsëè fjUi fdrlV'atJt'œehten.la largeur aw milidû dtt l'Jè'Viré péur fàire â^parâfti^ quatre^ bàwdés)!'oectipaH^‘\inéll!aré;ëàil('^Ilàtt-é fois supérieure. Parmi ces détails tout particuliers doit être cooiplée lâ[fbsitien dâ y eëpat$ âtitt&aiitè'üéfty lëqbfel dJfHàlbnt les sàt grandes! nélluklusê6 éxbtique^.!l nMi»«mlqxît nos ûvuoti u y li'up oUîfiiinoo r. tinbuoo aonogibai -.eliola'b ôJoin elqui X9 ominoî hn> lüiliignia *r,o oD .ebnam y h onpnmr ÉSt'ACÉS- OBSCURS ET DD JlBClt DBTRrtCTiON DÇ'dOTÊ T*t«8AL ;oiipinogoiîeB iol cl o*m.u si ob noter*

ani; b ^ounolnoD enoilioq eob aeiidio ?.ol oup teuis Isa a t*>"

-TLefe'blëilë's'ët lës'^ébHfed^'yè^iojdtleni sur la voilé célegto>'^iVlp6U'^iPll tëitimk tes1 Ôs packs sans nébuleuses

Cil Al'. IV. — DÉCOMPOSITION DE LA VOIE LACTÉE

et des espaces sans étoiles, il faut qu’il y ait un manque réel ; on trouve des espaces pareils dans les deux Anses, une partie du corps du Scorpion, de la tête du Taureau, et quelques autres points toujours dans le voisinage de la Voie lactée. Herschel trouvait un indice d’éloignement des étoiles précédentes dans les espaces restés ravagés; il remarqua que ces espaces précèdent ou suivent les nébuleuses ; il n’observa pas leur rapport avec le bord boréal de la Voie lactée, qui est limité perspectivement par le prolongement du plan équatorial de l’Hélioagète.

Dans l’Aslrogonie, il a été prouvé que c’est la masse empyrée de chaque jet qui a été subdivisée en portions circulant sur des orbites également éloignés du plan des anneaux pour laisser vide l’espace ambiant de ce plan, sur

lequ^l pe se trpp.yect, que les nœuds des orbites. Si nous tropvq^ qjjelqucpar^ dpjt? & YqieUctéeiUne multiplication dp la 4pn$ité;dqs étoiles, indigènes, il fauty reconnaître l’efitoq tpppp ^s.^fi^retures des oidûté^Argélaudec i trouvant», éç^it^upérjlem^ çlL un maxiuumvde densité d’éfoilesdans lei Cygp^ ; jj^n^plclt,, John , Jlensdud i et d’antres astronome» trwvpfep^an,CçqnpA?i et .danÇila.Gj!oiKi;Australe :uniiécl«fc s^rieqp, ,?,app y pyojr qamptèdéS étoiles, Ce» dans région* sont'ap^dpq^ qftadrptwea dps,|étailea, indigènes , vuer dW'

4’ étoiles; manqué dans Je* Apirâ ojf, de.yjpqpçnt, ;jqyi,#Les, peJtee des orbites de rayons Ptrtitfiiiu i o'iJo Jiul. «loiluail'inq Jü"1 «bninfo «‘»o iunu*! .oiuah ayWu8îB9J89el dans, «es Ansei^a déjà!

trouvé son explication dpn^lftjpi de la Perspective; la rareté d’étoiles indigènes conduit à connaître qu’il y a manque de nœnds. Ce cas singulier sert comme exemple du.gipid# indiqué deila prodacïion desétoiles par lé Subdivision de la masse B1T eiÿjiÿféd; WuHdttt la loi astrogonique; car c’est ainsi que les orbites des portions contenues dans

Hfofiov nPr vr^^î .^f “%es ??fiWds qn’qvais§Mes «r-

ffo» plflR^ed’aftoean.:

EN CINQ GALAXIES DE CINQ PÉRIODES ASTROGON IQGES. 671

VI. — DE LA LIAISON ENTRE L’ASTROGONIE, L’ASPECT DE LA VOIE LACTEE ET DE LA VOUTE ETOILEE.

De môme que les mathématiciens après avoir exposé les quatre règles en font l’application à un certain nombre de quantités quelconques, et mettent ainsi les lecteurs en état d’opérer sur toute autre quantité; de même j’ai exposé les lois physiques et perspectives avec le mode de la production des faits obtenus par les observations;' ensuite j’ai pris de un nombre quelconque de chaque genre pour montf-dr^^'t/dê' dn Tétn^rbdübübii àWyant les lois connues et cbh st h fi les : 1 'Cëÿ ’éitdfalplS&f écifaf ‘t^éeSsâires'poür quêté tec-

rê dtié la ‘production de cliaque (ai i

‘ Ml

ïjtltofi'düit éohtiéîfrë d’ébBéd.

' èxëin jWé1 j è'ci té 1 ÀVago, qhi 'découvrit Ta' pérmaïïèii ce ’ dé ' f ëdfàfc "dee oBj’et^'rt'rfêpehüamnienl de j^ûr dis* laùéë^dùVVcf qilë'lètir étendde’&élt suffisante pour occuper tbut le champ de là lunéttë. la iééiilé de ce fait résulte de

astronomes, occupes exclusivement, des onsçrvation^ pour ifcéttor'alson il fàillàit d'os e^è'ôr^lèat1 pou rte u r ta ireci^i prendre Së la {it-dductiôn deWaifs. A ftéfaui d exemples.

ig iiiuuu uv/ iu pi vuuvwvii uvu lung! * m. uviuuv u

Atfago étiipftÿf â dès raiBèûhëmenli justes basés sur la géomélriëj tàr^bHHëiflëtit^'ihèdHiilrélk'h^iblés pour'cfçs lecteurs JÜèb1 %¥&ë£ dlVis ftl bloqué et' ëncdfé’nioîris 'clans ‘la ‘ piy- AFâgb1, dë'^Wi'ébté, pàV‘üh dubli sans doute.' n’a jias 1 disliriÜüBti ^é'ntVe teS èentHÜènls'ciês degrés' lies

éclats et ceux des détails des objets dofit’fës premiers persistent^tandis que les détails s’évanouissent. r ,,

Si celte tpi .physicQTphysiolQgiiiue m’eû.1 été inconnue; je, ne serais pas eé état dé prouver' comment réclàt dè la Cbronogalaxie n’est pas plus faible quand elle est a une distance beaucoup plus grande que celle de la Diogaloxie. Si

Arago eût connu ce fait, il l’aurait employé comme exemple, de plus il aurait démontré la différence des distances par l’égalité apparente de la largeur des deux branches de la Voie lactée dont la boréale étant composée des nébuleuses des trois anneaux, a en réalité une largeur trois fois plus grande, mais à cause des distances 3x2*A, 7x2'A, 15x2*A, 22x2* A (1).

L’Astrogonie est basée sur la loi physique ; elle régit la production des soleils et celle des nébuleuses. Ainsi il m’a fallu avoir pour exemples des étoiles et des nébuleuses : 1* dans celles-ci je trouvai des détails que j’arijai^fi^^jpqqjç faire, d’après la loi de la> perspective, répftir,

*$p ,<ïu’el,Ie apparaît • 2° '.dans* jps étpfe

~*à L vl 'U U 1,1 : -r i a

classes basées sûr l’existence t^tojfpft d^S;

reur d^Iterschçl et de ses successeprssur lu, ^r^ç^tion, mduvement Üu Soleil, et 4° poqr, exposer le& ^sffls distribution des étoiles ipi^Ugènes. et des étyijes e^tiqp^ dans toutes lès directions de la^ superficie de la ,voA,ta céjp^tft. 11 jôliidé par l’Astrogonie, j’ari-aqgeai les ùges des élojj^ claires èt les position^ des plans d^^pfS;Qr^jtçs po.ur/pqdf^ ëvldfente la laison eptre les éçlpj^ çt( jqs yj^es^ pppa^eulfls des étoiles indigènes. En un npql dç mênqe qqp le, jrçathéiqpticipn sachant les quatre règles les appliqpp sur.totjte qu^-r tité, çle même ie$ physiciens appféDaqt. Ig, Lqv physique

^appliquent sur de la prpdupljpfr dai^lipqp^ tfy

terrestre ou céleslé. , . , ltii, 8<d, x, «,•> ; ■, -Jbkw

J a / ■ - • 1 1 i - i - ’1 1 ' .'il i • - : i h , i , i „ i r • ■ • I a m

(1) De même que anns le système planétaire Neptune es! en distance de iiûj' au lied fie vohj eetnéme éoHl lAt'h^tuletisèi itL ?)■ espace arMulfllfe éri'inte1 diiranee /}f, IbbAH- sW dntfnis largeurs apparentes «« pe# moins grande que celle / de la piogalaxic, . . ,

finit n t<so oïlo brir.up ôliTnil a ul q ’< ".q li.‘i tt 9izt>l)j>j()fioitl.l et i8 .oucolGjioiG »jl -ah elly.» oup obauiy tiulq q»ioauGO<io‘JtiiiI?ib

Page 1