TROISIÈME SECTION
§ 410. Jusqu’ici je n’ai jamais manqué de montrer en chaque cas qui se présentait que le soleil central se voit dans la constellation de la Licorne; pour en donner des preuves mathématiques, je n’ai eu qu’à classer les densités des étoiles mobiles et des étoiles immobiles obtenues par les observations. J’expose d’abord la cause qui empêcha jusqu’à présent les astronomes de coordonner les densités des étoiles pour en obtenir des preuves directes du mode de leur distribution et apercevoir comme moi la place bien visible occupée par le corps central nommé Hélioagéte (tfAioî, soleil; àyém, conducteur).