C. De l’dnjque origine des lois de Kepler
§ 168. C’est après la découverte de la gravitation des planètes que Newton a été conduit à appliquer les lois de Képler aux calculs des mouvements des corps périphériques ; de même , c’est après la découverte de l’origine et de la nature de ces mouvements, qui ne sont plus des mots abstraits, mais je veux exposer que les déplacements des corps célestes, comme ceux des corps terrestres, ne sont que des effets physiques de l’expansion et de l’accroissement en volume du fluide barogène affluant vers l’espace II (§ 13) des deux éleclrosphères A et P (fig. 1).
Le mouvement est l’augmentation de volume du barogène ou de l’électre, et la quantité de mouvement est le volume de l’espace indiquant la quantité ou le volume v du barogène qui s’écoula dans cet espace exprimé par le produit mXe;.
m est la masse qui correspond au barogèuo j3 contenu dans le corps ; le déplacement de chaque masse résulte de l'occupation de la place par un volume de barogène j3 répété autant de fois qu’est l’espace e parcouru par la masse.
La réforme fondamentale des mouvements des corps célestes et de leurs calculs consiste en ce qu’au lieu do considérer les déplacements des corps comme des lignes géométriques , ces lignes sont ici de longs prismes ou cylindres indiquant les quantités de mouvements ou volumes d’expansion du barogène. La chute des corps terrestres est l’effet de la seule direction centripète de l’expansion du barogène ; les mouvements orbiculaires des corps célestes sont issus des expansions pareilles du barogène en sens centripète et en sens tangentiel pour former un angle T en se croisant dans la masse m du corps ou dans son barogène (3.
Ce barogène (3, obéissant aux deux sens d’expansion du barogène aflluant en volumes v et v' et leur cédant la place, fait résulter une quantité de mouvement qui indique l’espace susceptible d’occuper un volume V = r -+- v' égal à celui qui occuperait la somme des deux volumes, lesquels étaient nommés fadeurs ou composants des parallélogrammes des forces, sans que personne sût en quoi consiste la nature de ces faits observés, et l’on était encore bien moins en état de se rendre compte de la correspondance entre les résultats obtenus par les calculs et ceux donnés par les observations.
§ 109. Composition des forces. La nature des forces était un mystère et leur composition un mystère plus grand encore ; cependant Newton prouva que les mouvements orbiculaires des planètes et des satellites sont l’effet de deux forces composées. Ici la rupture de l’équilibre dans le fluide barogène est ce qu’on doit entendre par le mot force, et le mot action correspond à l’écoulement de ce fluide. Dans la masse des corps célestes se croisent deux sens d’expansions ; l’une, indiquée par la longueur X parcourue, est la quantité