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CHAPITRE III

Les recherches entreprises dans le but de déterminer la température des animaux sont très nombreuses; malheureusement les résultats n'en sont pas très exactement comparables, parce qu'ils n'ont été obtenus ni dans des conditions identiques, ni avec des instruments d'égale sensibilité. Ainsi, pour les animaux supérieurs, les uns ont choisi la bouche pour lieu d'observation, d'autres Vaisselle, d'autres le rectum ; et, comme la chaleur est loin d'être uniformément répartie dans le corps des animaux, déjà cette circonstance jette un peu de vague et d'incertitude sur la valeur relative des déterminations de température fournies par les divers auteurs. Martine, . i. Hunter, J. Davy, Newport et la plupart des observateurs ont employé, dans leurs recherches, le thermomètre à mercure ; MM. Becquerel et Dutrochet se sont servis des aiguilles thenno-éleciriques. Nous verrons plus tard que, soit pour certaines déterminations de température locale

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chez les animaux supérieurs, soit pour apprécier exacte* ment l'état thermique de certains animaux inférieurs, et surtout des végétaux, les appareils thermo-électriques peuvent seuls donner des résultats acceptables. Il ne faudrait pourtant pas exagérer les inconvénients de ce manque d'homogénéité dans les instruments et les procédés d'observation. En analysant avec soin les faits particuliers, en tenant compte des circonstances au milieu desquelles ils ont été recueillis, en ne rapprochant qu'avec une certaine réserve les matériaux fournis par les divers observateurs, il nous sera toujours possible d'éviter Terreur et d'asseoir nos conclusions sur des bases incontestables.

ARTICLE PREMIER

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