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121 max.
.\iiisi, pondant les dix années de 1857 à 1866, on a compté annuellement, pour un mariage, à peu prés le même nombre d’habitants. Le rapport qui était, en 1866 et 1865, de un <à 132, a diminué progressivement jusqu'en 1862, où il n’était plus que de un à 142, pour augmenter encore jusqu'en 1858, où il a paru revenir vers sa valeur première.
La quatrième colonne du tableau précédent indique la moyenne par période, ou le rapport d’un mariage par un nombre donné d’habitants, d’abord en prenant l’année 1866 ; puis en groupant 1866 avec 1865; avec 1865 et 1864; avec 1865, 1864, 1863; etc. Nous n’entrerons pas, pour le moment, dans les détails curieux auxquels cette succession des nombres peut donner lieu.
Faisons cependant, pour la France, une recherche semblable à celle qui précède ; et, pour ne pas trop multiplier les nombres, prenons les valeurs à des distances plus grandes, en les empruntant à un travail statistique de
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