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On peut voir, par le tableau qui précède, qu’à aucun âge de la vie, l’influence des saisons n’est plus sensible sur la mortalité que dans la première enfance et dans la «eillesse ; et qu’à aucun âge, elle ne l’est moins qu’entre
20 et 25 ans, lorsque l’homme physique, entièrement développe, jouit de la plénitude de sa force. Voyez aussi les tableaux des naissances et des mariages, p. 254 et 264.
Les maxima et minima absolus sont très-prononcés entre 1 et 5 ans, et après l’âge de 40 à 50 ans, puisqu’ils donnent des nombres qui, surtout dans la dernière période, sont comme 1 à 2 et 2 |. Il n’en est pas de même des maxima secondaires de l’été : les nombres qu’ils présentent diffèrent si peu de ceux des minima entre lesquels ils tombent, qu’on pourrait, pour certaines périodes, attribuer les différences aux écarts presque inévitables dans ces sortes d’observations, si elles ne se manifestaient de la même manière pour plusieurs années consécutives, et même dans lés tableaux partiels, en faisant la distinction des sexes.
Si nous établissons maintenant cette dernière distinction, nous trouverons que, pour les différentes époques de la vie prises séparément, les nombres minima et maxima, tant absolus que secondaires, tombent à peu près identiquement aux mêmes mois, et que leurs rapports ont à peu près les mêmes valeurs; mais il n’en est point ainsi du nombre absolu des décès pour chaque sexe. Ainsi, comme nous l'avons vu déjà, pendant la première année qui suit la naissance, il meurt plus de garçons que de filles, et le rapport des décès des deux sexes est à peu près le même pour chaque mois. On pourra du reste en juger mieux en comparant les décès qui ont eu lieu pour les mêmes époques et pour les mêmes localités. Je me suis contenté de comparer entre eux les âges principaux, et j'ai pris pour unité le nombre des décès masculins de chaque période. Le tableau qui suit montre que, pendant les premiers mois ainsi que de 20 à 25 ans, le nombre des décès est beaucoup plus grand pour les hommes que pour les femmes.
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