‹ Physique socialeChapitre 187 sur 244 · I.umbnrilte · texte numérisé non relu

I.umbnrilte

ÉlaU Roinnins

Écosse

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Je le répète, je ne crois pas à cet état prospère que semblent indiquer les chiffres précédents; cependant on doit reconnaître que les décès ont généralement diminué avec le développement de la civilisation et de l’aisancq.

Quelques pays ensuite ont naturellement dû perdre de leur population, ou du moins demeurer stationnaires, en perdant les avantages dont ils jouissaient d’abord. Ainsi, l’opulente cité d’Amsterdam, qui, par son activité, a été pendant quelque temps sans rivale en Europe, s’est ressentie de la baisse de son commerce. En 1777, la mortalité y était de 1 sur 27, et elle avait encore conservé la

(l) Il est à regretter que lauteur Diadique pas les sources où il a puisé : ses résultats auraient plus de valeur. Voyez aussi les tableaux donnés plus haut, pages 281 et 343.

môme valeur, d'après les résultats moyens des 12 années qui ont précédé 18112. Les décès s’élevaient etfectivement au nombre de 7,336, et la population était, au 1"'' janvier 1830, de 202,173 personnes, dont 90,202 du sexe masculin et 111,883 du sexe féminin : ce qui donne, pour 1 décès, 27,6 habitants ; et, pour une naissance, il y en avait 27,8. La population était donc à peu près exactement stationnaire. Le tableau qui suit fera connaître le nombre des décès et des naissanées, année par année (i).

X>écés et naissances dans la Tille d'Amsterdam <2).

(1) Jaarboekje, par Lobatto, diverses années.

(2) Les cinq années, de 181G À 1820, ont donné :

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