SCÈNE X
COLIGNY, YILL ARCEAUX.
COLIGNV.
A part.
Encoielui! Haut. Marquis, au point où nous en sommes....
VILLARCEALX.
Ah! Coligny, je suis le plus heureux des hommes; Elle m'attend ce soir.
COLIGNY
Je vous trouve impudent, Monsieur, de me venir prendre pour confident.
VILLARCEALX.
Marquis' — D*où vient, mon cher, cet air de matamore? M'allez-vous à présent traiter de Turc à More?
COLIGNV.
Marquis, du même ohjet nous nous trouvons épris. Grâce à vous, je n'en ai reçu que des mépris. Mais puisque enfin Mnon
VILLARCEAIX.
Quelle dialilo d'aiilioiinr Me chantez-vous donc là?
COLIGNV.
Hein ?
Qu'à cela ne tienne :
Je vous cède, mon cher, la place sans combat. C'est madame Scaron qu'à présent j'aime.
COLIGNY
Ah bah î Madame Scaron ?
VILLARCEAIX.
Oui.
COLIGNY
Vous me la baillez belle ' Tout le monde sait bien que sa fierté rebelle Ae supporte aucun joug.
VILLARCEAIX.
Bon! il n'est cœur si fier Qui n'accepte aujourd'hui ce qu'il refusait hier. Je vous répète enfin que c'est elle que j'aime, Et que je la verrai ce soir.
COLIGNY
Par stratagème?
l'ar surprise ?
VILLARCEAIX.
Non pas; mais avec son congé.
Je vous laisse. D'un soin dont elle m"a chargé, Avant de la revoir il faut que je m'acquitte.
- ÔG —
COLIGNY
Serviteur.
V/llarccaux sort.