‹ Piccolino; opéra-comique en trois actesChapitre 107 sur 139 · ACTE TROISIEME. iî · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME. iî

Vous avez la noblesse,

Vous avez la richesse, Et moi je n'ai que lui qui m'a donné sa foi ! Ne me le prenez pas ! Grâce ! Rendez-le-moi ! Rendez-le-moi !...

ENSEMBLE

MARTHE

Mon orgueil s'humilie, Ah ! comment vous fléchir ?

A ma voix qui supplie Laissez-vous attendrir !

ELENA

Son orgueil s'humilie,.

Elle croit m'attendrir..-

En vain elle supplie Rien ne peut me fléchir l

Silence! on vient!

ELENA, regardant au fond vers la gauche.

Mon frère !

MARTHE

Votre frère !

ELENA, remettant son masque, et gagnant la gauche de la scène, avec effroi.

S'il me voit, je suis perdue !...

MARTHE, ouvrant vivement la porte de Frédéric, à gauche*

Là! dans cette chambre dont l'autre porte donne sur la rue!...

ELENA, sur le seuil, effarée.

Mon frère ici? pourquoi ?

MARTHE

Écoutez ! vous le saurez !

ELEXA.

Ah! OUi! OUi! je VeUX le SaVOir! (Elle entre dans la chambre dont Marthe referme la porte sur elle. Strozzi parait à gauche sur la terrasse,, et descend au moment même où Frédéiic suivi de Musaraigne et d'Annïbal rentre par la droite, deuxième plan.

SCEiNE VIL

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