FRÉDÉRIC, ANNIBAL, MUSARAIGNE, MARTHE, STROZZI
FRÉDÉRIC, à la vue de Strozzi qui le salue avec une parfaite urbanité, à part.
StrOZZi!... (Mouvement de Musaraigne et d'Annibal]... VOUS Chez
moi, monsieur le marquis?
STROZZI, à Frédéric, souriant1.
Pardonnez-moi, monsieur, cet envahissement de domicile; j'ai vu la porte ouverte!
FRÉDÉRIC, indiquant à Strozzi le fauteuil.
En effet, des masques... Et puis-je savoir, monsieur le marquis, ce qui me vaut l'honneur de votre visite?...
STROZZI, saluant et passant.
Je vais vous le dire, monsieur!
FRÉDÉRIC, à demi- voix retenant Musaraigne et Annibal prêts à sortir2.
Ne bOUgez pas... (Il descend à gaucbe au canapé et du geste invite encore Strozzi à s'asseoir, puis s'assied après lui. Musaraigne et Annibal restent au fond au bas de l'escalier.)
STROZZI, assis, et affectant l'aisance et l'urbanité les plus grandes.
Vous êtes peintre, monsieur, et peintre de grand talent; et je souhaiterais que ce talent voulût bien s'employer
pour moi! (Mouvement de surprise de tous.) 11 s'agit d'un tableau...
dont le sujet me séduit beaucoup certain fait histo-