UN DE PERDU TROIS DE TROUVÉS
Baptiste éproarait d'horriblea tortures morales, mais son visage impassible les diseimnlait bien. Il avait appris des sauvages à dégnieer^ses sentiments et à cacher ses émotions. On lui délia tes pieds pour qu'ils put marcher, mais on lui attacha les mains derrière le doa. Il trébuchait partbis, et parfois tombait sur le terrain embarrassé. On le rouait de coupa alors au grand amusement du chef. La perspective n'était pas gaie. Il regrettait de n'avoir pas été, "^mme son compagnon qu'il croyait mort, atteint par une balle meurtrière. Que d'ignominies et de souffrances lui eussent été épargnées ! Il eut envie de réveiller la sensibilité du chef en lui parlant du pays, des parents qu'il avait dû aimer, de la religion qui avait embelli son enfance, Car, il le savait, ce chef n'était pas un véritable indien, mais bien un renégat.
— Chef, dit-il en français, car je vois bien