LES VIEILLES CONNAISSANCES
—Ama habetU et non audient ! dit rex-élôre fittigné de héle? an canot qnî passait loin de loi, siuF le grand lac.
—Well! let Ihem go />..... O'eat noua les rejoindre; ajonta John.
— C'est on canot de misBionnaires, dit Baptiste.
— On voit les robes-noires, continna Félix.
— Je ne' sais pas si les Cbateaux-jaanes sont arrités an fort, reprit t'ei-élève.
— 7%e Tellow knives'i demanda John I
— On le Eianra bientôt, dit Baptiste, bar dans six heures on touchera terre.
Le canot qni passait an large de celni de nos chassenrs Canadiens était, en effet, l'un , des canots de la mission. Deux prêtres, trois religieuses et deux indivis le montaient. C'était le missionaaiie de Providence qui reyenait de la mission de St. Joseph et du
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fort Bésolation, aTec le nonveaa missionnaire et les soéars de chanté qno nous avons rencontrés déjà. Trois des goides engagés an fort Chippeway amenaient le canot chargé de provisions.
Les trappeurs canadiens arrivèrent à Providence en même temps qne les missionnaires. Ils farent bien accueillis et se hâtèrent, à l'exception de John, d'aller à confesse, comme, dn reste, c'étaitlearcontiime. Ilsavaient toajonrs qnelqnes peccadilles sur la conscience, et aujonrd'hni surtout, ils n'étaient pas parfaitement rassurés sur la légèreté de la faute qu'ils avaient commise en scalpant quelques uns de leurs ennemis.
Le Hibon-blanc éprouva du mécontentement, et peut-être de la frayeur, à la vue des canadieiis, quand il les rencontra. C'était près de la chapelle, le jour même de lent arrivée. Il était allé demander au missionnaire à quelle heure Iréma et lui pourraient se présenter pour être mariés. L'ex-êlève lui lança un regard oblique plein de menaces, et John lui dit : Take care ! by Ood ! Baptiste et Félix lui avaient montré le poing. Affaire d'habi-