‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 258 sur 453 · LE BARON, VOLBERG, EDGARD · texte numérisé non relu

LE BARON, VOLBERG, EDGARD

LE BARON

Mon frère , avez-vous lu la gazette ?

VOLBERG.

Oui ,• pourquoi ?

LE BARON, à Edgard , qui tient à la main la lettre qu'il vient de recevoir.

Eh bien , que faites- vous donc ? Parbleu ! entre nous point de cérémonie : n'êtes-vous pas déjà comme de la famille ? Mon ami , contentez votre curiosité j ouvrez cette lettre.

EDGARD

Vous voulez donc bien permettre.. .. ^

LE BARON

Puisque vous avez lu la gazette , mon frère , vous aurez vu qu'il est grandement question d'une nombreuse promotion dans les dilïérens ordres de l'état'^. Eh bien ! voulezvous le gager, nous ne serons pour rien dans cette promotion; et cependant quand on a comme moi rendu des services à son pays.... Enfin, sous le feu prince^ j'ai été aide des cérémonies.

EDGARD, qui a montré beaucoup d'agitation pendant la lecture de la lettre.

Grand Dieu ! ai- je bien lu.^

LE BARON

Qu'avz -vous donc , mon cher Edgard ?

* rARIANTE.

LE BARON

Puisque vous avez lu la gazette , mon frère , vous aurez vu qu'il est grandement question pour l'an/iiuefsaire de la naissance du Prince, d'une nombreuse promotion dans les diiférens ordres dei'état.

VOLBERG.

Excellente nouvelle pour les fabriques de rubans. (Tout ce qui est en italique a éié supprime' par ordre après la première représentation.)

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