‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 64 sur 453 · ACTE III, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII

Oui, je ferais si bien, par mes bonnes raisons, Que je rurraclierais à de vagues soupçons.

LE CHEVALIER

Parbleu I vous me donnez une heureuse pensée.

EDMOND

D'un rien cette famille est très-embarrassée ;. Ah î si vous n'étiez pas un si loyal ami , Us n'auraient pas mes fonds.

LE CHEVALIER

Dois-je les prendre ici ; Où si j'irai chez vous ?

EDMOND

Au plus tard , dans une heure.

Je dois, pour les avoir, aller à ma demeure.

LE CHEVALIER

Très-bien. Moi , de ce pas je cours dire au baron

Que vous verrez Emma: le moyen est très-bon.

Ainsi vous nous prêtez votre or , votre éloquence j

Par vous , nous reprendrons notre magnificence.

Le bien d'un sot marchand deviendra notre bien.

11 nous arrondira nous autres gens de bien.

Sur le prêt n'ayez pas sur-tout lame inquiète,

Le marchand de Riga se charge de la dette.

Quelle joie! Ah! mon cœur.. .embrassons-nous tous deux.

Que douce est l'amitié pour les cœurs généreux !

Au revoir , cher ami. ( // sort par le fond. )

84 l'A FILLE D'HONNEUn.

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