SCENE III
ALFRED, DARBERT, MATHILDE.
DARBERT. Pardon! je suis importun !..
ALFRED. Du tout... au contraire, monsieur...
DARRERT. C'est qu'il m'a semblé que j'arrivais au milieu de quelques détails de ménage.
MATHILDE. Oh! fort peu agréables, je vous assure.
ALFRED. Et que nous reprendrons plus tard... (/-//< domestiq'te gui t est approche de lui.) l.li bien 1 qu'est-ce encore?
LE DOMESTIQUE. Monsieur, il y a quelqu'un qui vous attend dans > otre cabinet...
MATHILDE, virement. Qui doue?
LE DOMESTIQUE. In jeune homme. ..
MATHILDE, rassurée. Ah !
ALFRED. 11 fallait dire que j'étais occupé puisque M. Darbert. ..
darrert. Oh! que ce ne soit pas moi qui vous retienne... je venais vous parler pour ce jeune Lucien... que vous avez >u chez moi hier... je l'attends ici... et alors nous passerons chez vous.
LE DOMESTIQUE, bas à Alfred. C'est une lettre très pressée... d'une dame...
ALFRED, à part. Ah! {A Daibcrt.) En ce cas, je vous laisse un instant... avec nia femme...
En sortant, il va prendre ion chapeau (|iip Matbilde retient de la main.
MATHILDE. Tu ne sors pas...
Alfred la regarde , l'ait un mouvement d'iuipatienoe et sort par la gauche.
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