‹ Pièces de théâtreChapitre 158 sur 1241 · SI ELLA · texte numérisé non relu

SI ELLA

César, n'oubliez pas que je suis votre sœur.

CALICLLA.

Eh ! mais je m'en sou viens, ce me -cm lib-,. u con traire,

Et je fus de tout temps un ekcellenl fn

Mes trois sœurs ont été mes femmes tour I tour,

Et pour Drusille on sait que tel fut mon amour,

Que, lorsqu'elle mourut, poussé d'un noir génie,

J'ai couru comme un fou toute la Canipanie,

Et que, depuis ce pur, quand je fais un serment,

Par sa divinité je jure constamment.

Eh bien! je t'aimerai comme j'aimais Drusille;

Mais les Dieux complaisans et le destin docile

Nous feront, je l'espère, une plus longue ardeur

I/cntoin ant de sou Lras.

Viens donc, ma bien-aimée!

stella, abaissantson voiU t / < roisani Si I deux mains sur sa poitrine.

A moi, sainle pudeur !

Sur mon front rougissant viens épaissir mon voile.

CALICLLA.

C'est un tissu trop fin pour cacher une étoile. Et puis tu me parais mal comprendre en ce jour

Que l'amour de César, ainsi qu'un autre amour, N'a pas l'heureux loisir d'attendre qu'on lui i Et que le sort lui mit pour lui venir en aide, Au cas ou d'un ictus il essulrail l'affront,

tant la main et la i ouronnc au front.

Enfant, m- fais doue pas de plus l< n. uei mépi ises, Et SOBSje, il en est tempSl qu'où tu, \as tu te lu is.-s,

Une ton bras esl débile el que le mit d esl foi i,

Et que, si je |e vetfX, a l'instant, sans effort, \ 1 1 rr h a u 1

Comme • que de ton (Vont i

Pour voir en libei lé les traits qu'elle me i ai be, Chaldéel renowm i | hantemens,

le puis faire toml temens,

Et, si dansnia \ ■ mol ne m'a:

Après eui el i otrrme cm faire t mbei la tête, s i m i \, tombant i

(t mon Dieu, donne-moi l.i !••;. C de - ■ • 1 1 ll'i i r .

i irdonne ■ ■ qui me fait moui il !

« m k.i i v , la Eh bien dosa ..

.ir m. us dis qu'a I nschère,

MAGASIN THEATRAL

Et que j'entre à toute heure.

stella, voulant s'clancer vers la porte

0 ma mère!

Calcula l'arrêta <--i lui mel la mmia sur la bouclie. D'une voix, étouffée.

Ma mère!

CALIGULA, l'entraînant vers la porleà droite, ouvrant

cette porte et remettant Stella à des esclaves. Emmenez celle enfant et sur elle veillez, Vous m'en répondez tous sur votre tète. Allez!...

On entroinc Stella.

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