I.E GÉNÉRAL. (Certainement. Allons, va
mon garçon... va, compte sur nous, mlends-tu
joseph. Mais tout de suite . (général.
M""" M MDIU.V, allant à ////, ri It.i .lissant une bourse dons lu main. 'liens , mon infant , tiens... pour toi , pour la somu . .. en attendant... et si *-llc se conduit bien , si elle ne voit plus mon luvcn , nous doublerons, nous triplerons...
JOSEPH. Ouoi donc , madame la baronne.'...de l'argent- pour moi i pour ma
soeur! de l'or. . [Jetant la bourse. .Merci ! voilà le cas que j'en fais de votre or... je le méprise comme... comme...
I.E GÉNÉRAL. De l'or! [Su frappant le cœur.) Vous n'avez donc rien là ?
Mme DE MORIN. Dam ! il me semble. . .
ee GÉNÉRAL, repassant auprès êe Joseph*. Allons, c'est juste ! elle s'est trompée ; il faut mieux que ça... La baronne ira voir ta sœur , entends-tu ?
JOSEPH. Ah! madame!...
MmcDE MORIN. Oui , oui , j'irai la voir.
LE GÉNÉRAL. De ma part.
JOSEPH*. Dites donc , général, si vous pouviez venir vous-même.
LE GÉNÉRAL. Je ne d'< mande rais pas mieux, et tout de suite encore... mais je ne peux pas sortir, montre, descendre... voilà une jambe qui i efuse le sen
JOSEPH, dominent!... El si vous pouviel sortir ?
LE GÉNÉRAL. J'irais avic ioi , mon ,, arçon... je venais ta so-ur... 1 1 si i est une brave fille, si elle te vaut...
JOSEPH. Oh! mieux, cent fois mitux...
Eh bieu?
LE GÉNÉRAL. Eli bien! je ne dis pas.... il y a un moyen peut-être. (.7 funl.) \.\ cepté le mariage.
M"" ni: mou in, h tlemtàofo au çénérmL
Eh non! j liai moi-même... je saurai..
(Pondant qu'il, parlent, Joseph par ail frappa A unt i « 1 «- «» subite, lise frappe là léle, iburîl el M>'t »'h courant.)
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