FERDINAND, MARIE
MARIE
Comme vous êtes agité!
FERDINA>D.
C'est de bonheur! Oui, Marie, à présent, tout dépend de toi, et si tu m'es dévouée...
MARIE
Vous en doutez!
FERDINAND
Eh bien! dans une heure, trouve-toi à l'entrée du petit bois, près de l'étang.
MARIE
Près de l'étang! ce n'est pas pour vous battre?
FERDINAND
Non... ne crains rien... mais tu y viendras, n'est-ce pas?
Ala : Désormais plus d'absence.
A ton coeur je me fie.
MARIE
C'est sacre !
FERDINAND
Il y va de ma vie...
marie, vivement.
J'y serai.
FERDINAM) Surtout du mystère, Sois exacte et ne dis rien.
MARIE
Je saurai me taire, Puisque c'est pour votre Lien.
FERDINAND
O bonheur extrême I
MARIE, naïvement.
Je puis conduire avec moi...
Le docteur lui-même...
FERDINAND, vivement.
Non pas... je ne veux ijue toi .'...
MAURICE, parlant en dehors.
Marie ! Marie !
FERDINAND
C'est lui !
11 descend de carriole!
KKiiDINAND, la poussant.
Va vite ! retiens-le; je M v«'ii\ ptl qu'il m'aper- \< ... dans une heure, près de I
Reprise.
FEKD1NAND.
A ton corur je me fie,
11 y va de Tin vie ï J'attendrai.
MARIE
Ma promesse me lie,
C'est sacre' !...
I! y va de sa vie !..
J'y serai!
Elle sort ::n moment par le fond.
FERDINAM), SClll.
Et moi, au château! une petite histoire à ma grand'rnère. (// va pour sortir et aperçoit Maurice qui arrive.) Ah ! mon Dieu, le docteur qui accourt de ce côté '.impossible dem'échappersans qu'il me voie. (Courant à la porte de droite.) Ah! cette petite serre abandonnée!., il va ressortir sans doute.
Il entre dans la serre et firme 1j porte sur lui.
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