SCENE XVI
Les Mêmes, LA MARQUISE, puis LA BA- RONNE et FERDINAND.
LA MARQUISE
Eh bien?
MAURICE, avec joie.
Il est sauvé!
LA MARQUISE, l' emb.nsstnil , tnro un cvi.
Sauvé! Ah! docteur.
MAURICE
Rappelez-vous la promesse que vous m'ayez faite tout-à-1'hcure... pourvu qu'il y ait une apparence de noblesse.
I A MARQUIS
Sans doute.
MAURICE
La fille d'un baron... ça vous \a-t-il? LE BARON', a )iart, vouant \a femme mirer. Ah! le bourreau! qu'est-ce qu'il fait?
LA MARQUISE
La fille... c'est donc un autre mariage?
MAURICE
Fcut-ùtrc!
la MARQ1 I Mais Ferdinand?...
MAURII
Consentira.
la ma roui- i La future?
MAI iti> Ça me regarde!
LA M Ai: ni l Expliquez-non
m \i mci , m i ' dt tordrt .
Je n'ai pai le temps... restes-là 1 Faltei venir Us... moi, je cours... je reviens... mais, je vous le répète, il esl lautél il esl navel
Il soi i ii . oaraaL LE SAROMi fins trouble.
Docteur, arrêtes I .1 part.) La nisérablel
pour le coup que je rail faire la maladie queje couve...
1 A MARQ1 ISK.
Qu'est-ce que cela signiiie?
Lj Baronne, la Marquise , M turice, U Uarou.
LA BARONNE
Vous savez donc ce que c'est, baron?
LE BARON, troublé.
Moi? non... c'est-à-dire... quelques mots... mais ne croyez pas... dans la précipitation... on peut se tromper... tout-à-1'heure... il me parlait... deStratonice... {A part.) Je bats déjà la campagne, je n'y suis plus!...
la marquise, voyant paraître Ferdinand.
Ferdinand!... viens, viens, mon ami; tout est oublié... je te disais bien d'avoir confiance... tu seras heureux; tu vas être gai, te bien porter. FERniNAND, avec espoir.
Que voulez-vous dire?
LA MARQUISE
Je n'en sais rien! c'est le docteur qui a trouvé un moyen... un autre mariage...
FERDINAND
Jamais!...
la MARQUISE.
Il répond de tout! je l'entends...
lk baron, d la baronne.
Ma chère amie, BOUS .liions ;i;irtir pour ma terre de la Brianne.
WVWW \\V\\\\\\\\VV\V\V\\YV\ > V \\\\ l\ «V\\Y\\\\\V\\\\\\\\V\\\
se WII.
Les Mêmes, MAURICE, tenant MARIE jmr la main.
MAURICE, a Marie et dans le fond.
Allons, n'aie donc pas peur! je te dis que tu es chez toi ' !
MARIE, l>as Ah! je n'oserai jamais!...
Que vois-jc? Marie !
Ferdinand, avec bonheur.
Marie ?
la marquise, fièrement.
Encore!... est-ce pour me braver?
.MAURICE, froidement.
Non, madame. Je vous présente la lille du baron...
le raron. voulant lui imposer tih Monsieur...
Maurice, reprenant tranquillement.
La Bile du baron Amray, médecin en :liel des
hôpitaux militaires de Jafla.