OUCHÉ, s'oubliant
C'est alors que je te crie : i Prends garde à toi , « Michel ! »
PERRIN, interdit, et le regardant.
Comment! tu m'as crié : Vous m'avez... tu... toi?
FOUCHÉ, lui ouvrant ses bras.
Eh !... allons donc !... voilà une heure que tu aurais dû me sauter au cou !...
l'KRIUN, dans ses bras.
Joseph!... mon bon Joseph!... (d'une voix émue.) il serait possible I— Oh! oui, c'est toi... c'est bien toi !... car tu as les larmes aux yeux ! TOUCHÉ, attendri.
Michel !...
PERRIN, s'essuyant les yeux.
Ah! que ça fait de bien!... Je ne t'aurais |ia> reconnu!... comme tu es changé, mon pairn Joseph... mais c'est égal !...
Air de Colalto.
Oui, je retrouve tous sec n ans Que j'ai chérit dèt mon enl.mic !...
Et, j'en luîa tùrt mène ta fend «l'un Balaie, Ton cœur n'a point changé daae cette tee^nstanati ( Le regardant.)
\mii , je le voit et cet air attendi i Doit m 'enlever toute crainte sinistre !