SCENE III
FÉLICITÉ, MARIE, D'Al LNAY.
d'amnw. Parole d'honneur, le spectacle était délicieux... Voua us amusée, belle Mai i< marie. Oh ! oui, monsieur... « t plaisir ' lout-à-fait nouveau pour moi. (l'.lle Ole son chapeau et son chéU,) Tcue7, rYli- Ah ! vous allez éclairer monsieur, qui ■ pris la peine de ni" i COI duire.
H i n\v, a paît Diabl rail
pas mon compte. (Haul )
je vous demanderai la permission de me reposer un moment... je me sens un peu fatigué.
marie, à part. Il veut rester!... ses discours au spectacle étaient si singuliers!
d'aulnay. Félicité, laissez-nous, ma chère, rentrez dans votre chambre.
FÉLICITÉ, à part. Dans ma chambre, ça me serait difficile.
MARIE, à part. Pourquoi veut-il la renvoyer? (Haut.) Mais il n'est pas encore tard, et... Mon Dieu ! qu'avez-vous donc ce soir, Félicité... vous êtes pâle... vous semblez souffrante ?
; i. licite. Ah! mamselle ce n'est
rien... c'est comme ça.. .. quand je suis à jeun.
d'auljiay. C'est le sommeil qui la gagne... allez vous reposer.
marie. Non, non, je pourrais encore avoir besoind'elle. (A Félicité.) Vous viendrez si je vous appelle.
félicité. Oui , mamselle. ( WAulnay lui fait des signes.) Rentrons dans ma cuisine... Mon Dieu, qu'est-ce que le soldat veut donc faire ?
Elle rentre dans la cuisine.
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