‹ Pièces de théâtreChapitre 587 sur 1241 · MARIE, D'AULNAY · texte numérisé non relu

MARIE, D'AULNAY

d'aulnay. Ah! mademoiselle, comment vous témoigner ma reconnaissance?... Renoncera la vengeance... quand d'un mot vous pouviez me perdre!... quelle grandeur dame!... quelle générosité!

LE TOURLOlTioi

MARIE. Je ne mérite pas tant d éloges pour une action aussi simple.

D'AULNAY. A II ! je ne vous quitterai pas que vous ne m'ayez pardonne.

HXRIE. Vous pardonner.. . je ne le devrais pas... mais, en ce moment, je suis si contente en songeant que je vais enfin connaître ma, mère que je ne puis coi ver aucun ressentiment.

d'ailnay. Ah! mademoiselle!..

marie. Mais il y a une autre personne qui sera peut-être moins indulgente... le militaire qui vous a défié .. qui veut se battre avec vous... Ah ! monsieur, promettez-moi d'éviter sa rencontre.

D'AULNAY. Je vous promets, du moins, «le ne pas la chercher... et cependant vous m'avez quitté pour le suivre... Etiez-vous donc plus ensûieté avec un soldat qu'avec moi ?

MARIE. Oui, monsieur; car il m'a protégée. . Pierre est le plus généreux des

hommes ' Hier, lin me avancée ne lui

permettait pas de me conduire chez Mn""de Blaimille; mais il m'a confiée aux soins d'une femme respectable, chez laquelle je suis restée jusqu'à ce moment.

d'aolnat. Mademoiselle, je ne doute pas de l'honneur de M. Pierre ni de l'atlachement qu'il peut avoir pour vous...

Mais enfin vous qui allez être duchesse, qui allez vivre dans le grand monde, vous ne pouvez conserver de relations avec un soldat... tandis que moi...

Am : J'en guette un }>t'ti', etc. C'eal pour cela (me je voyage.)

Des tnlens et de la Daieaan Dam «m mari c'cal ce «pu voaa convient. •• Vous reprenez, grAce ri celle alliance,

La place <pii vous appai lient.

Oui, dans le monde, d l'aill <pi on vous adiinic, t.t «pie ebacan voo» aime désormais...

J'en s«-i .m fier... mais je voudrais...

Seul avoir di oit de vous le dire.

b un mot, «belle Marie, je rotifl offre ma

main .. vous avi ■/. DU vous méprendre mi

ni s intentions; mais .11. s sont lionoi ,il>|. s,

tout mon «1 «'•su «si de d«evenir rotre époux.

MARI] . A!"ii é oui ' ,*{A / art J Pau Piei ie !...

D1 mi % \v. lutoi ! 'I' m >"«l< i

votre main .« M"1 votre mère., et bientôt, j'espère... &el 2 M' de Blaiovillel |

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