SCENE
Lu Vfliias, M— DE BLAIW ILLE, GASPARD.
\r Dl il viw illi . eni a t ement en parlant à Gaspard nui la suit. Non, non, \e
ne puis le croire cela ne saurait!
Ainsi., t'est une imposture!...
GASPARD. I ne imposture !... quand j' vous apporte c'te lettre...
MARIE. ()\\r rois-je?... Gaspard ici!
gasi*\rd. Oui, petite!... oui, e'esi moi!.. qui t us reparti *hiei su loir pour le ril— lage et qui en suis revenu ce matin... pane que, quand il S'agit de rendu
faut pas être faienant.
m DE itLMwn.iF, regardant la lettre
quelle n'en' à lu main. Cl tle lettre ett bien de la duchesse... mais il me faut d'autrci preuves. ..
D Al l\ay. Qn'avez-vous , madame , comme vous seiubiez agitée!
MARIE. Cetie lettre... est de ma mi
■P" DE RLAIWILLE, (Vun ton rmharratse.
Cette lettre. .. elle est de la ducln sse. . oui, mademoiselle; mais s'il me fallait en croire ce que je lis.. .
MARIE. Ebbien, madame7..
LE DOMESTIQI E, annonçant. Mn" la duclus.se de Walouskj aime... elle eM salon. . .
MARIE. M« mère !...
Mme DE ILAINVILLl Ali ! je vais la voir et de sa bouche je vais en n savoir la véri é.
marie, voûtant la suivre. Madame, me
p( rm« 1 1« / vous ?.. .
m m. iu.xiw ILLI. Non, n id -
moisi Ile, bientôt roua nu i «v. 1 1
m \inr„ à part. Mou Dii ii d< q ri parle à pr ls< ni '.
G 18F Mit» à pari Muni !...le f^ l un i ce à « li