SCENE U
JUMILLY, GRANDET, l\ DOMESrioi E.
le DOHSfTfQUE. Monsieur!... M°" la duchesse.
Ji HILLT. Déjà !. ..
GRAffDRT, an Jomistîmue. Prie-li de monter.
ii: innir.siioii.. Mais, monsieur, elle est évanouie.
johillt. Grand Dieu !
ouwnr.i. Evanouie 1 .. eh bien! qu'on I appoi te.
i.i. do ne si IQI i . sortant. Oui, monsii nr.
ji hilli . Tn vo.s, mon ami, qui I « il. i !. . i.ii \m»i. i Je ne pensais pal qu'. Im servirait si tôt de l'et m luissement; «Ile a
toi t de se im; pi ,• s, i . . , , , >ut des munitions pei die
JI HILLI . Si elle allait elle m. il SBOf
1 on midi i Ah ' bien , oui !. . d'aillant suis mnli i m , je la ioisjm i
ji mi i i \ . Courons au iuo ni lui pi odssjaer..
i.iiwni i. il fi tant. >.u\-tu luen ne pas bouger d'ici ! f damêMÙftÊê md 9H rentré. Qi il dont ,
ll nQJUftIJQHfe D'abord, AU"* la du-
LE MAGASIN THEATRAL
chesse s'esl inquiétée de la longueur de la route; puis, en descendant de voiture, ne reconnaissant pas la maison où elle croyait arriver, elle a voulu fuir et crier ; mais Jacques lui a dit à l'oreille, comme M. Grandet l'avait ordonné, que si elle criait elle était morte, et ça lui a fait une si grande frayeur, qu'elle a perdu connaissance... La voici , monsieur.
Grandet. C'est Ijou I