‹ Pièces de théâtreChapitre 86 sur 1241 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LADY NBLHOOR , M. DE VERPV.

M. M VUPY. Ma chère nièce, une petite explication , s'il vous plait

LAD1 HBLMOOR. Tant que T0U8T0 mirez mon oncle.

m. devxrpt. Voua connaisses mon exace. C'esl une vertu qui conte Bltei

cher en général, pour qu'on n'en dédaigne 1> i- l usage ; la mienne m donc <

hn ot< r nue embu stade el à dei Iner les mane d'un ennemi. Je suis comme

ces vieux soldats qui ont encore du plaisir

a aider de leurs conseils ceux qu'ils ont le regret de ne plus pouvoir suivie dans les combats.

LADY HELMOOR. le ne vous comprends pas mon oncle.

M. DE VERPY. Patience !. . . voici mes observations : bu moment de vous remarier, vous fuyez brusquement Paris, et vous venez vous enfermer dans ce château j c'est peu naturel ! votre futur vient vous y surprendre ! c'est bien imprudent ! Il se trouve des blessés sur la route, c'est fort extraordinaire. Voyons ! avec qui la guerre e>t-elle déclarée? où e?t l'ennemi, quels sont les a liés. . . et qui est-ce qu'on Yeut attrapper?

LADY XLLMOOR. d'un ion sévère. Personne, mou oncle; je suis libre ! et mes actions dictées par ma volonté, le sont d'abord par la raison. Jamais je n'épouserai un étourdi; ce n'est pas moi qui pardonnerais à des foiies, j'ai eu trop à en souffrir ! si l'on eût mieux dirigé ma jeunesse on m'eût épargné les chagrins que m'a causés le caractère léger de lord Nelmoor, et ce n'est qu'au plus raisonnable des hommes que je veux confier le bonheur de mon avenir.

M. DE VERPY. Vrai ? c'est bien vrai ? alors je n'y comprends plus rien et je ne sais que penser de tout ce qui se passe ici ! mais on vient. . .

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