SCENE VIII
LADY NELMOOR, M. DE VERPY, MARIETTE.
MARIETTE. On demande M de Yeiny.
M. DE VBEPY. Moi î
M \ METTE. Un homme accourant en toute hâte pour une affaire importante et mystérieuse.
M. DBVBftPT* C'est impossible, je n'ai jamais eu d'affaires importantes el je n'eu ai plus de mystérieuses.
lady NKLMOOR. È les vous bien sûr que ce SOil mon oncle qu'on demande ?
MARIETTE. Oui, maJame, et cela parait être ti es press(
m. ni: verpy. Que diable se peut-il
être.'... j'aurai plutôt l'ait daller voir
moi-même, .le vous reti ou rerai tout-àl'heure ma olèoe et nous reprendrons l'entn lien.
LAD! M'.I.MOnr. , souriant. Allez mon
oncle, et (jut; l'inquiétude sur mon » ompte ne foui empêche pas de déjeûner ! mon
LE MAGASIN TflEATBAL.
cœur est si tranquille que rien ne pourra le troubler détonnait*
M. ni'. vkrpy. C'est ce que nous Terrons. Allons Mariette, conduisez-moi vers cet homme. ( Il sort avec Mariette).
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