EMMA, LADY NELMOOR, M. DE TBRPY, NO R MONT, ARTHUR
\ORMO\T, amenant Arthur. Eh. non , je te répète que tu ne partira pas ainsi notts rclournerons à Paris tous ensemble.
M. DE VBRPT, examinant Arthur et s.i nièce . Monsieur partait !Oh! je comprends le trouble !
r.MM.V, à lady Nelmoor. Quelle métamorphose ma chèrfl Adine. . .
ROBMOIT. Tiens c'est vrai ! moi qui ne voyais pas (d'un air de triomphe à Arthur). Eh bien Arthur ?
ARTHUR. Je vous demande bien pardon, madame, d'être revenu sans votre permittion* . . et . . .
\ormo\t. Puisque c'est moi qui t'ai ramené! Mais à propos quand je t'ai arrêté, tu courais comme un lièvre !
AllTllt 'II. J'ai été guéri par ta recelte .'
ROEMOHT. Ta ne t'en es pas servi !
artiii il. C'est égal, l'intention seule.
M. DEVERF1 , à Arthur. Il est des reos qui ont obligation i M. de Normont de vou9 avoir fait n )êU r, monsieur. Moi. d'abord, qui doit ni'cxouscr car je tous
avais jugé légèrement, et ma nièce vient de me détromper sur une foule dechosej. ARTHUR. Comment ?
LADY XELMOOR, bas. Mon oncle !
M. DE YERPY. Oui, oui, j'avais la maladresse de vous prendre pour un étourdi, vous, si sage, si rangé, fi fidèle, si. . .
NORMONT, d Arthur. Est-ce qu'on se moque de toi?
M. DE YERPY. Paslemoins du monde!
si je répétais ce que ma nièce vient de m'apprendre !. ..
ARTHUR. Madame ?
Lady HKLMOOR, has. Encore une fois, mon oncle !. . .
M. DE VERPY. Oui, par exemple. . .
EMMA. Oh ! moi je sais à fond l'opinion d' Adine sur M. Arthur, car ce matin nous parlions de lui, et cela ne ressemble guères...
M. DE yerpy. Pas du tout.... vous croyez savoir, et je gage que vous ne savei rien 1. .. Tenez, entre autres choses, ma nièce m'a prouvé que la coquetterie de quelques femmes qui enterprétaient comme témoignage d'amour, des politesses insignifiantes, valait seule à monsieur sa réputation de légèreté,
EMMA. Ah! votre nièce a dit cela!
[A part). C'est aimable !
lady KELMOOR. Mon oncle î je vous en prie.
M. DE YERPY. Elle ajoutait que M. Arthur, tendre, délicat, sensible !. . Oh si je répétais tout., n'aime qu'une seule femme !
ARTHUR. Je le jure.
KORMOX T. Bah !
M DE VERPY, Oui, m'a nièce m'en paraît assez persuadée !
ARTHUR. Et croit-elle qua je l'aimerai toute ma vie ?
M. DE YERPY, après les avoir regardé Vun et l'autre. Je pense que c'est la ce qu'elle sera bien aise de savoir.
ARTHUR, allant d lady Nelmoor. Madame!
(Elle baiut les yeiLV et ne repond pas).
EMMA. Allons, allons, je devine !
KORMOXT. (v)uest-ce que tout cela veut dire ?
M. DE VBRPT. Que ma nièce s'était promis de faire un mariage parfaitement sage et raisonnable, et qu'il parait que. . .
EMMA. M. Arthur lui a prouvé qu'il était le plus sage de rOM deux.
\ou\io\ i . I\n possible!
ARTHUR , tdidmncnt d Lady Nelmoor.
E-t-il frai que mettortf soient pardonnes?
LAD1 M.i.MOOR, UÙ tendant la main et te détournant timidement. Il parait que eeluj qu'on aimo a toujours raison,
LE MACASIN TîlEATRAt.
NORMONT, pétrifié. Ah! ra!... mais que suis-je donc venu faire ici?
M. DE YERPY. Vous avez gucfi la foulure de monsieur.
HORMOHT. Permeltez... il me semble...
M. DEVERPY. Un homme sagG comme tous êtes, prend son parti et ne se fâche point.
EMMA. Voilà un mariage raisonnable comme il s'en fait beaucoup.
M. DE YEUPï. C'est qu'en fait d'amour une femme à beau en appeler à sa raison, G 'est toujours son cœur qui décide... c'était déjà comme cela de mou temps.
FIN
Imprimerie Je Madame De Lacowue, faubourg Poissoonicxe, 1.
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LE CHATEAU DE MA NIECE
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PERSONNAGES. ACTEURS
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i théâtre représente un salon. Porte an fond. Portée latérale», l > <• table, < i tonl ce cja'U but pour écrire,
I di oitc de L'acteui . Faub aU i gau< li<-.