SCENE IIJ
PEKT. Est-ce terrible, une tendresse palcnerlle comme celle-là! C'est qu'il le ferait ainsi qu'il le dit... Ce pauvre prince qui est si aimable n'est plus là pour nous protéger, et, sans s'inquiéter de mon consentement, mon pér serait cap.able de me marier encore comme la premièrefois... Oh! non pas... et nous verrons!., juirce qu'une veuve a
LE CHEVAL DE BRONZE
une expérienco que n'a pas une demoiselle; cm'.,, ces pauvres filles...
PREMIER COIII'LET.
Quiuid on est llllc,
llrlas! ([n'il faut donc sonllVii!
Dans sa famille
Il faut toujours obéir.
Silùt chez nous qu'à bavaifilci-
On voudrait se hasarder,
Mon pire dit en courroux :
Taisez-vous.
Los parents, toujours exiaeints.
Ne veulent en aucun temps
Laisser parler leurs enfants;
Mais quand on a son mari,
Ce n'est plus ça, Dieu merci!
Atleidif et comiilaisant,
Il écoule galamnienl : Quand on est femme
On parle et je parlerai.
Sans que réclame
Yanko, que je charmerai.
CarYanko n'a pas un défaut;