SCÈNE II
Les précédents, FRITZ, CONRAD, pldsiedhs Étodiants.
CONRAD
Pardon!., nous vous dérangeons.
Pardon!., nous nous retirons.
ALBERT, se hâtant de cacher le voile dans son sein. Ah! ce sont nos amis!.. Qui chez nous les amène?
CONRAD
A vous, couple heureux, Il est dans ces lieux Permis d'oublier L'univers entier!
Mais nous, qu'à ses plaisirs le monde encore enchaîne. Nous savons qu'aujourd'hui, de même qu'autrefois, Cologne, la superbe ville.
Célèbre la fête des Rois !
LE LAC DES FÉES
ALBERT
C'est juste!
CONRAD
Au diible un travail inutile!
C'est jour de fête... nous venons Pour vous chercher.
ALBERT
Nous acceptons.
(Il f rend tur la tabU ta bourte qu'il terre dam ion atninière,)
LE CHOEUR
Vive la jeunesse!
Vivent les amours !
Fi de la safçesse Et de «es discours!
Amitié, franchise Et jamais d'argent, Telle est la devise De l'étudiant!
ZÉILA.
La belle vie ! ^
Point de chagrin.
Galté, folie.
Joyeux refrain.
Douce existence, Destin heureux !
(J part et regardant vert te eiel )
Là-haut, je pense, On n'est pas mieux.
LE GHŒLR.
Vive la jeunesse !
Vivent les amours !
Fi de la sagesse Et de ses discom-s !
Amitié, franchise Et jamais d'argent, Telle est la devise De l'étudiant !
[Albert prend le brat dt Zêila et tort avec elle, Tous let étudiants let tuivent.)