‹ Pièces de théâtreChapitre 317 sur 575 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les PRÉCÉDENTS, ZEILA.

ZÉILA, arrêtant Rodolphe et poussant un cri. Ah!

{A ce cri, Jtberl ie lèvet aperçou Zéila et reste iiniitobile ) ALBERT.

yu'ai-jc vu?

ALUEllT.

Quels voiles l'iuièbres Tombent de nn'.< yen»!

Du sein des lénrbies Ouid jour radien\!

Mon Ame si liisle A brisé ses no-nds ; Je icnais, j'existe.

J'ai revu les cieux !

ZÉILA, MAIIOLEKITE, HOUOLPIIE ET LE CHOEUR, reijurdant

Quels voiles funèbres Tombent de ses yiMi\ !

Du sein des ténèbres

Quel jour radie i\!

0 divine -v ne I Célesle flandieau!

Sa l'aisnu iicrdue Brille de nouveau!

iÉiLA, voulant courir près d'.ilbert.

Albert!

ALBERT, tout à fait revenu à la raison.

Zéila !.. c'est elle!

RODOLPHE, retenant Zéila par le bras.

Arrêtez ! . .

[Aux seigneurs qui l'cdourent.)

Pour dompter cette Anio si rebelle, Quebpics instants, mes amis, laissez-moi.

{Ils lorli-iil.)

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