SCÈNE XVI
LE CO.MTE, ÂNNIBAL te M. DE BRIENNE, wWîi en Ce moment du corridor de l'auberge à gauche ; TE- RÉZINE accourt du fond en rajustant sa tnilrtte et commequ'^lqu'un qiii vient de se lever. Tout h- théâtre est encore dans l obscurité; mais aux fenêtres du premier étage, les premières lueurs du jour colninencent peu à peu à parailre.
TKRÉziNE, entrant en courant par lu porte du fmd. On y va!., ou y va!
ANNiDAL, entrant en causant avec M. de lirimne.par la porte a gauche. Oui, monsieur le vice-amiral, Henri dc Clennont est ici!
TÉRÉziNE, entrant. C'est là sa chambre,
ANNiRAL, entrant dans la cliandjre. Et si vous désirez lui parler...
M. DE BRiENNE. Dcux iiiols à lui difc dc la part du minisire... et avant mon di'part...
ANMUAL, dans lu chambre, lili bien! personne! il n'y est plus !
TEREZINE, regardant vers i'cscalier à droite. Je rr-oii-.
IRÈNE
bien! le voilà qui monte l'oscalicr et reconduit chez elle une belle dame. [BfdesccudMit la scène.) Encore une autre!., par exemple!..
M . DEBRiENNE, mywirfu'i^.Ciel ! . . nia fille ! . .courons ! .
xyywAL, sortaid de la chambre. Vous savez où il est? je vais avec vous.
M. nE BBiENNE. Non, Monsieur, non!., impossible!..
ANMBAL, s'arrétatit. C'est juste... car voici les officiers de votre vai.'iseau. (Des officiers de marine et des matelots paraissent à ta porte du fond.)
M. DE BRiENNE. Devant tout Ce monde un éclat... un scandale!., partir!., et partir!!! (Aiinilnd est sur la prejniére marche de l'escalier. M. de Bricnne chancelant, s'appuie sur le fauteuil à droite. Térèzine tombe assise sur le fauteuil a gauche, pendant que de Clermont et Irène traversent l'escalier du haut.)