SCENE IL Les pRÉcÉDENTSj D'AUBIGNV
roi'.TO-CARRERO, remontant, et regardant dans la coulisse à droite. Ah ! ce jeune officier qui vient do ce côté? une trcs-bimile tournure.
LA DL'ciiEssfe, 'ot,^, el d'un air indijférenl. Oui. Je n'y avais pas pris garde.
pouto-cabrero^ ha.<>, et souriant. Oti! que si. Mais, vous avez raison; eu coiispiialion comme en amour, il ne fuit jamais avoir à rougir de ses complid'S.
d'auiuonv, s'approchant. Madame la dneliessi!
LA mciiEssK, allant au-devant de lui. Approchez, monsieur d'Aiihigny, et soyez sans crainte ! [.Montrant Carrera.) Monsielir est des iiédres! Eh bien! les gardes françaises?
d'aiuicnv. je quille plusieurs officiels qui, comme
LE MOULIN DE JAVELLE
moi, \fadamp, ont servi dans le régiment du Maine, et sont dévoués à M. le dtic, à votre altesse ; mais ils demandent avant tout, l'assurance (lu'il no sera rien tenté de contraire au roi et à leur honneur.
LA DicuEssE, regardant Carrera. Qui pourrait en douter?
d'aubicny.
Air ; Un jeune page aimait Adèle.
Pourvu qu'une armée étrangère , Ne mette pas le iiied sur notre pol;
Pourvu que sur noire frontière Ne flotte pas l'étendard espagnol !