SCENE VII
Les précédents, ODOABD, GENNAIO, entrant chacun par une porte opposée.
ODOARD. Que vois-je!
GENNAIO. Ah! mon Dieu!
HECTOR, tirant sa montre. L'S dix minutes! je suis en régie :
ODOARD. Comment, Mademoiselle!..
ISELLA. .\h ! d ime !
HECTOR, faisant un signe à Isella. Silenro...
GENNAIO. On ne vous a donc pasditipie c'était un colonel de lanciers!..
ISELLA. Si vraiment!
GEN.NAIO. Le comte Hector'?
ISELLA, avec dii/nité. De Ticra-Mosca!..
hei;t"R, aier ralmr. Elle sait liiut.
ODOARD, à part. Et ne pas connaître ipicHe ruse il a cmpliij éj !•
HECTOR, « Isella. Je vais faire préparer une voiture... Nous jiarlirons ensemble... sur-le-champ, n'est-ce pas?
ISELLA. Tout ce qu'il te plaira!
ODOARD. Elle le tutoie!
GENNAIO, qui est resté comme abasourdi. Je voudrais être sourd! (// se bouche les oreilles.)
HECTOR, la reconduisant vers sa chambre. C'est bien... En altendant, retourne dans ta chandire, prends tes cartons et parlons à l'inslant!.. [.irricé près de la porte.] Ah! encore une fois dans mes bras!..
ISELLA, s'y jetant. De tout mon cœur!
ODOARD. Elle se laisse faire!
GENNAIO, stupéfait. Je voudrais être aveugle! (/( se cache les yeux avec ses mains.)
ISELLA, rentrant et jetant un coup d'aiil sur Gennaio, à part. Pauvre (jennaio ! (Elle sort.)
uiXTOR, bas, à Odoard, en s'en allant. Maintenant, mon cher ami, si vous vous tirez delà, j'en serai charmé... et je uevous en empêche pas... vous le voyez!.. (// sort.)
ODOARD, à part. Morbleu! je suis battu!.. J'y renonce.. Du diable si j'attends nos amis... Il ne me reste qu'à prendre mon manteau et à partir! (Il sort.)