SCÈNE II
Les Mêmes, AMÉDÉE*.
AMÉDÉE. Bonjour, mon père... comment avez-vous dormi?...
LE GÉNÉRAL. Moi!... et toi, t'es-tu couché?...
AMÉDÉE. Mon père!...
M"" DE MORIN , te levant. Amédée , tu ne m'embrasses pas?
AMÉDÉE. Ma tante ici... déjà...
11 l'embrasse.
M"" DE MORIN. Levée sitôt... cela l'élonne, et moi aussL .. Octave est souffrant... J'envoie rhcz le médecin... tu passeras rhcz moi ce matin. .. j'ai à te parler de la grande affaire... tu sais?...
AMËDÉE. Ma tante...
LE f;ÉNÉRAL. Ah! OUI, le projet... vieille noblesse.
M«« de Morin passe auprès da général.
Air de la Robe et let BolUi. Tarmioez donc c brillant mariage.
liait Dc MOMM.
Eb I oui vraimeat.
• !!■• d« Morin, kméiée, l« Général.
LE CÈNFRAL.
C'est difficile au moins.
M"» DE HoniN.
Hais pourquoi doue?
LE r.É.NÈRAI.
La famille, je gage, A de l'orgueil?
Hme DE UORIN.
Fiez-voii« à mes soins.
Cest moi qni minorai l'alTaire.
LE GÉNCKAi,, avec ironie.
Vous, ma sœur .'
Mine DE MORIN.
Il faut PII ce cas De la douceur, et j'i^u réponds, mon frère. Si vous ne vous en mêlez pas.
LE GÉNÉRAL. Heiu?
M""' DE MORIN. Adieu... je rentre che?
moi... j'envoie ma letire... {A Amédée.) El je t'atlends. [En passant près du Général.) Uom ! bourru.
Elle sort par la porte à gauche.