I.A>GLOis, saluant
Veuillez agréer , mademoiselle , l'assurance de ma considération distinguée ..
PAULl>E, riant.
Signé, Langlois... comme au bas de vos lettres. Décidément, mon ami, vous êtes par trop... notaire royal. (Apercevant Cliarles.) Ah ! ah ! vous voilà donc, monsieur le docteur! M. Langlois m'a dit votre secret. (A Ilortcnse.) Quand nous le croyions au bal, il passait les nuits à étudier... (Allant à Charles.) Vous n'avez encore tué personne, n'est-ce pas?... Donnez-moi la main... Vous aurez ma clientcUe... quand mon mari sera malade.
LANGLOIS
Je suis un bien mauvais client pour Esculape... Je n'ai eu dansma vie qu'une seule indisposition... c'était la coqueluche... Il y a long-temps, cela date de ilZl.
PALLINE.
Taisez-vous donc... je vous ai défendu de dire votre âge...
tANCLOIS.
L'araourn'en a pas.
PAULINE, riant.
C'est possible; mais l'hymen paraît toujours le double de celui qu'il a... th bien! vous nous quittez, monsieur Charles ?
CHARLES
J'aurai l'honneur de vous revoir.
(Il salue et sort.)
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