SCÈNE V
PAULINE, LANGLOIS, le COMTE, IIOR- ÏENSE.
LE COMTE , a Pauline.
Pardonnez-moi, madame... de ne vous avoir point aperçue tout d'abord,., mais, en entrant, je n'ai vu que ma tille... Je suis si heureux de me retrouver auprès d'elle... (Il l'embrasse encore.) Je me suis peut-être fait attendre?
LANGLOIS
Je suis vraiment confus dem'ctre présenté chez vous si tôt, mais il y avait urgence... et je me vois à regret forcé de vous parler d'affaires.
LE COMTE
Aujourd'hui ?
LANGLOIS
Tout de suite.
nORTENSE , souriant , et la léte sur l'épaule de son père.
Moi aussi , mon bon père... j'ai à te parler d'affaires, et d'affaires sérieuses.
LANGLOM.
Vous me permettrez de les croire moins sérieuses, et surtout moins importantes que celle dont dont je viens entretenir M. le comte.
UORTENSE
Aussi, monsieur le notaire, ne demandé-je à être entendue qu'après vous.
Va , ma fille. M'-'e Langlois voudra bien nous donner cette journée... Je sais combien elle a été bonne pour toi pendant mon absence,
PAULINE
Nous vouslaissons, messieurs. (Bas, àHoriense.) Pourras-tu médire, à moi, cette affaire si sérieuse? noRTENSE , souriant.
C'est impossible... avant une grande heure d'ici.
PAULINE
Méchante, lu abuses de ma curiosité.
( Elles sortent par la porte à droite. )
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