PAULINE, LE COMTE, HORTENSE, GEORGES, LANGLOIS
k la vue de Georges, le comte relève doucement sa fllle, étouffe ses larmes et se redresse avec effort, mais avec dignité.)
LE COMTE , se levant.
Messieurs, tout est-il fini ?
LAKGLOIS.
L'acte est dressé.
LE COMTE
Et cet acte, où est-il?
GEORGES, le montrant.
Le voici, monsieur...
LANGLOIS
Il n'y manque que voire signature.
LE C031TE
Donnez ?...
Il prend l'acte des mains de Georges, et se dirige vers le guéridon. Georges, qui semble combattu par une émotion qu'il veut en vain cacher, s'approche de M. d'Auberivc et le retient doucement.)
GEORGES
Savcz-vous, monsieur, que, cet acte signé, il ne eus restera plus rien?
LE COMTE
Je le sais, monsieur.
GEORGES, hésitant.
Et moi... je l'ignorais, quand j'ai demandé mon emboursement. .Je ne pensais ruiner personne...
LE COMTE
Veus étiez dans votre droit.
GEOiiGES, le rclenani toujours.
A la rigueur, monsieur le comte, je pourrais vous donner du temps.
PAULINE
Que dit-il?
LE COMTE
Monsieur, pas plus d;ms tin an qu'aujourd'hui... je ne pourrais...
GEORGES
Permettez... On fuit parfois de mauvais placcmens... on est souvent heureux de retrouver la moitié de son argent... n'est-ce pas, monsieur Langlois?